Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé s'est dit favorable lundi à l'envoi d'observateurs de l'ONU en Syrie pour aider à protéger les populations civiles de la répression du régime.
Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, a aussi soutenu l'idée d'observateurs. "Une possibilité pour protéger les civils serait d'envoyer des observateurs, peut-être une mission humanitaire de l'ONU", a-t-il dit.
"L'hypothèse d'une intervention militaire ressemblant de près ou de loin à celle en Libye n'est pas à l'ordre du jour. Et nous ne souhaitons pas qu'elle le soit. En revanche, on peut réfléchir à l'envoi d'observateurs étrangers", a déclaré M. Juppé à la presse à l'issue d'une réunion avec ses homologues européens à Bruxelles. "C'est une question dont nous sommes prêts à discuter avec l'opposition syrienne et les Nations unies", a-t-il ajouté.
M. Juppé s'est montré très dur à l'égard du régime du président Bachar al-Assad. "Le régime s'enferme dans une sorte de paranoïa puisqu'il accuse la Ligue arabe de monter un complot contre lui", a-t-il jugé.
La Syrie a affirmé lundi être victime d'un "complot" après la décision de la Ligue arabe de la suspendre des travaux de l'organisation pour avoir refusé un plan d'apaisement qui lui était soumis.
Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, a aussi soutenu l'idée d'observateurs. "Une possibilité pour protéger les civils serait d'envoyer des observateurs, peut-être une mission humanitaire de l'ONU", a-t-il dit.
"L'hypothèse d'une intervention militaire ressemblant de près ou de loin à celle en Libye n'est pas à l'ordre du jour. Et nous ne souhaitons pas qu'elle le soit. En revanche, on peut réfléchir à l'envoi d'observateurs étrangers", a déclaré M. Juppé à la presse à l'issue d'une réunion avec ses homologues européens à Bruxelles. "C'est une question dont nous sommes prêts à discuter...

