Israël a expulsé les militants étrangers interceptés la semaine dernière alors qu'ils tentaient de briser le blocus maritime imposé par l’État hébreu à la bande de Gaza, a annoncé le ministère israélien de l'Intérieur.
Selon la porte-parole du ministère, Sabine Hadad, 21 militants ont été renvoyées par avion vers leur pays d'origine entre jeudi et vendredi matin. Ces 21 hommes et femmes se trouvaient à bord de deux bateaux arraisonnés le 4 novembre par des commandos de la marine israélienne dans les eaux internationales au large de Gaza et escortés au port israélien d'Ashdod, au sud de Tel-Aviv.
Six autres personnes --deux membres d'équipage grecs, trois journalistes et un Arabe israélien-- avaient été rapidement relâchées.
Partis discrètement de Turquie, le Saoirse ("Liberté" en gaélique) et le Tahrir ("Libération" en arabe), qui battaient pavillons irlandais et canadien, transportaient des médicaments à destination de l'enclave palestinienne.
Les 21 militants étrangers --14 Irlandais et des ressortissants du Canada, du Royaume-Uni, d'Australie et des États-Unis-- ont été maintenus en détention le temps que la justice examine leur recours contre leur expulsion.
Mercredi, le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, avait appelé Israël à libérer un eurodéputé irlandais, Paul Murphy, qui faisait partie des détenus, "ainsi que les autres ressortissants européens arrêtés avec lui". La mission de représentation israélienne à Bruxelles avait déploré que M. Murphy se soit associé à "une provocation politique en tentant de rompre un blocus naval légal".
Selon la porte-parole du ministère, Sabine Hadad, 21 militants ont été renvoyées par avion vers leur pays d'origine entre jeudi et vendredi matin. Ces 21 hommes et femmes se trouvaient à bord de deux bateaux arraisonnés le 4 novembre par des commandos de la marine israélienne dans les eaux internationales au large de Gaza et escortés au port israélien d'Ashdod, au sud de Tel-Aviv.
Six autres personnes --deux membres d'équipage grecs, trois journalistes et un Arabe israélien-- avaient été rapidement relâchées.
Partis discrètement de Turquie, le Saoirse ("Liberté" en gaélique) et le Tahrir...

