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Culture - Le Salon En Livres Et En Rencontres - Rencontre

Les éditeurs belges, des forts en thème !

Encore plus nombreux cette année, où la Belgique est l’invitée d’honneur du Salon, les éditeurs de la communauté Wallonie-Bruxelles participent avec dynamisme à la défense de la langue française au Liban. À travers, notamment, leur production d’ouvrages universitaires.

Mmes Lenoir et Wauters au stand de la communauté Wallonie-Bruxelles. (Photo Michel Sayegh)

Aux côtés des libraires et des auteurs, le Salon du livre de Beyrouth réunit de nombreux éditeurs francophones. Parmi lesquels les Belges, représentés par Wallonie-Bruxelles International (WBI). Cette communauté d’éditeurs belges francophones, dont la présence ne s’est quasiment jamais démentie au fil des années, se distingue cette fois par un espace encore plus vaste présentant une variété d’ouvrages de différents domaines et un très intéressant programme d’activités et d’animations parallèles. Avec notamment la présence de pointures de la création belge, comme les frères architecte et bédéiste Luc et François Schuiten, qui ont présenté, au cours du week-end, avec le musicien Bruno Letort, Les Huit Sages de Vegra, une performance spécialement conçue pour ce Salon. Mais encore l’auteur documentariste Hugues Le Paige, le dramaturge Régis Duqué, le dessinateur Philippe Berthet ou encore l’architecte-enseignant Nicolas Gilsoul...
Pour cette édition où la Belgique est en vedette, Anne Lenoir, responsable du secteur culturel pour les relations internationales de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et sa collaboratrice Maggy Wauters, en charge du livre, ont voulu mettre l’accent sur la diversité et les spécificités de la production culturelle belge.
Connu essentiellement pour le succès planétaire de ses bédés (avec un chiffre d’affaires réalisé à 92% à l’export), le secteur éditorial belge est également particulièrement tourné vers les domaines éducatifs et universitaires. Sur plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires global annuel, l’édition belge francophone en réalise plus de la moitié à l’exportation, principalement par le livre jeunesse, la bande dessinée et le livre de sciences humaines.

Les sciences humaines, une qualité reconnue
«Car s’il existe une tradition éditoriale littéraire en France, la Belgique se distingue, pour sa part, par la qualité de sa production dans les domaines des sciences humaines et des sciences techniques», signale Anne Lenoir.
Deux domaines qui justifient la présence des éditeurs wallons et bruxellois dans ce Salon. «Lesquels, s’ils ont au Liban un large champ de diffusion des livres de littérature, d’enfance et de jeunesse à travers les librairies Antoine et el-Bourj, sont aussi largement intéressés à accroître leur réseau de commandes directes avec les nombreuses universités francophones du pays», assurent Mmes Lenoir et Wauters.
«Sur les 24 éditeurs représentés ici, 5 ont fait le déplacement avec un programme particulièrement conséquent de rencontres avec les recteurs, les doyens et les directeurs des universités et écoles supérieures», indiquent-elles.
L’intérêt de ces éditeurs – «présents ici en même nombre qu’à la Foire mondiale du livre de Francfort» – pour le petit marché libanais s’inscrit surtout dans une démarche de défense de la langue française. «Il y a une réelle volonté de la part de nos éditeurs de maintenir l’ouvrage français dans le monde», insistent les représentantes de WBI.
Dans cette optique, les partenariats et coéditions entre éditeurs belges et libanais – qui permettent de pratiquer des prix plus avantageux – s’étendent graduellement du domaine juridique (en particulier entre les éditions De Boeck, le plus grand groupe éditorial francophone de Belgique, et les éditions libanaises Delta) vers d’autres domaines, notamment dans les secteurs de l’illustration, des livres d’art et des traductions de textes dramaturgiques
libanais.
Une façon de resserrer un réseau patiemment construit au fil de ces 18 années de participation au Salon du livre de Beyrouth. Et au-delà...
Aux côtés des libraires et des auteurs, le Salon du livre de Beyrouth réunit de nombreux éditeurs francophones. Parmi lesquels les Belges, représentés par Wallonie-Bruxelles International (WBI). Cette communauté d’éditeurs belges francophones, dont la présence ne s’est quasiment jamais démentie au fil des années, se distingue cette fois par un espace encore plus vaste présentant une variété d’ouvrages de différents domaines et un très intéressant programme d’activités et d’animations parallèles. Avec notamment la présence de pointures de la création belge, comme les frères architecte et bédéiste Luc et François Schuiten, qui ont présenté, au cours du week-end, avec le musicien Bruno Letort, Les Huit Sages de Vegra, une performance spécialement conçue pour ce Salon. Mais encore l’auteur...
commentaires (1)

Bienvenue aux Belges et à tous les éditeurs francophones du monde, mais je ne comprends pas pourquoi ce Salon du livre de Beyrouth dure 10 jours alors que celui de Paris se déroule tranquillement sur cinq jours ! Le Liban n'a pas une population francophone suffisante pour absorber dix jours de salon. C'est du gâchis. N'empêche que le Salon de Beyrouth demeure le troisième Salon francophone du livre après ceux de Paris et de Montréal.

Robert Malek

20 h 26, le 02 novembre 2011

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Commentaires (1)

  • Bienvenue aux Belges et à tous les éditeurs francophones du monde, mais je ne comprends pas pourquoi ce Salon du livre de Beyrouth dure 10 jours alors que celui de Paris se déroule tranquillement sur cinq jours ! Le Liban n'a pas une population francophone suffisante pour absorber dix jours de salon. C'est du gâchis. N'empêche que le Salon de Beyrouth demeure le troisième Salon francophone du livre après ceux de Paris et de Montréal.

    Robert Malek

    20 h 26, le 02 novembre 2011

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