Rechercher
Rechercher

Sport - Tennis

Classement WTA : Wozniacki, n° 1 à son image

À Istanbul, Caroline Wozniacki a réussi une partie de son contrat en restant n° 1 mondiale en fin de saison. Mais ce n’est pas en écrasant la concurrence. La Danoise, qui a profité du retrait de Maria Sharapova pour assurer son rang, n’est même pas sûre de jouer les demi-finales du Masters féminin.

Profitant du retrait de Maria Sharapova au Master d’Istanbul, la Danoise Carolina Wozniacki est sûre de conserver sa place de n° 1 au classement WTA, et ce pour la deuxième année consécutive. Gettyimage/AFP

Caroline Wozniacki a vécu une drôle de soirée mercredi à Istanbul. La Danoise n’a pas réussi à battre Vera Zvonareva en match de poule du Masters, mais est tout de même parvenue à assurer sa place de n° 1 mondiale en fin de saison suite au retrait de Maria Sharapova du Masters d’Istanbul. Un moindre mal pour celle qui a occupé cette place de choix toute la saison – à l’exception d’une petite semaine en février – et qui aurait vu d’un mauvais œil de céder son trône lors de la dernière compétition de la saison. « Bien sûr que vous voulez achever la dernière semaine de la saison à la place de n° 1 mondiale quand vous l’avez occupée pendant quasiment toute l’année. Cela signifie d’autant plus pour moi que peu de filles ont réussi à finir l’année à la première place deux fois de suite ces derniers temps. »
C’est la huitième joueuse de l’ère Open à rester n° 1 mondiale en fin de saison deux années consécutives, « exploit » que n’a pas réussi à réaliser l’Américaine Serena Williams (sacrée fin 2002 et 2009) malgré ses treize titres du grand chelem, ni la Serbe Jelena Jankovic, championne uniquement fin 2008. Elle rejoint en tout cas le clan des Chris Evert, Martina Navratilova, Steffi Graf, Monica Seles, Martina Hingis, Lindsay Davenport et Justine Henin sans avoir remporté le moindre titre du grand chelem, ce qui rend cette performance aussi improbable que louable. Cette saison, elle n’a même pas disputé de finale majeure, s’arrêtant au stade des demi-finales de l’Open d’Australie et de l’US Open. Elle n’en a même joué qu’une seule au cours de sa jeune carrière, à Flushing Meadows l’année dernière, bilan équivalent à Jelena Jankovic et même moins glorieux que Dinara Safina (trois finales de grand chelem), les deux autres n° 1 de l’ère Open sans titre du grand chelem.

« Peu de joueuses ont réussi à le faire »
La joueuse de 21 ans n’a certes pas encore accroché les titres les plus importants du circuit à son palmarès, mais sa domination n’a finalement pas pu être contestée. Cela s’explique par une régularité et une présence écrasante sur le circuit (21 tournois joués cette saison, contre 13 pour Serena, 14 pour Sharapova et Clijsters, 19 pour Kvitova et 20 pour Azarenka) et six trophées de plus à son palmarès (dont cinq de catégorie Premier, équivalents des Masters 1000 chez les hommes). Seule Kim Clijsters, vainqueur de l’Open d’Australie, lui a contesté la place de n° 1 mondiale une petite semaine en février pendant l’Open GDF Suez, avant que la Danoise ne reprenne la main, faute de suivi de la Belge, tout comme des autres concurrentes Sharapova ou Kvitova.
« C’est incroyable ce qui m’arrive. Finir n° 1 mondiale pour la 2e année consécutive me rend folle de joie. Cela est vraiment très spécial pour moi. Ce n’est que le commencement de ma carrière et avoir accompli tant de choses est déjà un rêve devenu réalité. » Malgré ses dires, le chantier de Wozniacki, n° 1 depuis le 11 octobre 2010, est loin d’être terminé. La Danoise visera tout de même la victoire la plus importante de sa carrière au Masters d’Istanbul, où elle devra battre Petra Kvitova pour disputer les demi-finales. En remportant le Masters féminin, elle ne laisserait pas derrière elle un goût tout de même d’inachevé.
Caroline Wozniacki a vécu une drôle de soirée mercredi à Istanbul. La Danoise n’a pas réussi à battre Vera Zvonareva en match de poule du Masters, mais est tout de même parvenue à assurer sa place de n° 1 mondiale en fin de saison suite au retrait de Maria Sharapova du Masters d’Istanbul. Un moindre mal pour celle qui a occupé cette place de choix toute la saison – à l’exception d’une petite semaine en février – et qui aurait vu d’un mauvais œil de céder son trône lors de la dernière compétition de la saison. « Bien sûr que vous voulez achever la dernière semaine de la saison à la place de n° 1 mondiale quand vous l’avez occupée pendant quasiment toute l’année. Cela signifie d’autant plus pour moi que peu de filles ont réussi à finir l’année à la première place deux fois de suite ces...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut