De Freige impute au 8 Mars la responsabilité de la dégradation socio-économique
OLJ /
le 15 octobre 2011 à 01h21
Le député Nabil de Freige, membre du bloc parlementaire Liban d’abord (bloc Hariri), a imputé hier au 8 Mars la responsabilité de la dégradation de la situation économique et sociale dans le pays. « Cette responsabilité est imputable au camp qui a gelé le processus de réformes et de relance économique programmées lors des conférences de Paris I, II et III », a déclaré M. Freige à la presse à l’issue d’un entretien avec le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea. « Le camp actuellement au pouvoir avait voté les réformes au Parlement puis avait entravé leur mise en œuvre en Conseil des ministres », a-t-il rappelé. Selon lui, le ministre du Travail, Charbel Nahas, « prétend avoir une vision économique nouvelle pour le pays. Il faut se souvenir que cette vision a déjà été mise en œuvre au pouvoir entre 1998 et 2000, sous le gouvernement Hoss, et avait débouché sur un recul de la croissance de 4 % à en dessous de zéro ». Sur un autre plan, M. de Freige a reconnu qu’en vertu du traité liant le Liban à la Syrie, les armées des deux pays peuvent, pour des raisons de sécurité, franchir la frontière commune. « Sauf que cela doit se faire avec l’accord des deux parties. Nous voulons donc savoir : le gouvernement syrien a-t-il demandé à son homologue libanais l’autorisation d’entrer sur le territoire libanais ? S’il l’a fait, pourquoi le gouvernement libanais n’a-t-il pas notifié le peuple de cette autorisation ? » s’est-il interrogé.
Le député Nabil de Freige, membre du bloc parlementaire Liban d’abord (bloc Hariri), a imputé hier au 8 Mars la responsabilité de la dégradation de la situation économique et sociale dans le pays.« Cette responsabilité est imputable au camp qui a gelé le processus de réformes et de relance économique programmées lors des conférences de Paris I, II et III », a déclaré M. Freige à la presse à l’issue d’un entretien avec le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea.« Le camp actuellement au pouvoir avait voté les réformes au Parlement puis avait entravé leur mise en œuvre en Conseil des ministres », a-t-il rappelé.Selon lui, le ministre du Travail, Charbel Nahas, « prétend avoir une vision économique nouvelle pour le pays. Il faut se souvenir que cette vision a déjà été mise en œuvre au...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Qu'on se balance la patate, c'est normal. Ils en jouaient tous les deux.
Anastase Tsiris
Anastase Tsiris
11 h 29, le 15 octobre 2011
Cet accord est exactement la photocopie de ce qu'avait exigé Israel il y a plus de vingt ans. Nous avons rejeté Israel et la Syrie a exigé la même chose. D'un occupant à l'autre.
Qu'on se balance la patate, c'est normal. Ils en jouaient tous les deux. Anastase Tsiris
11 h 29, le 15 octobre 2011