Vingt-six femmes, sur les 45 Bahreïnies arrêtées pour avoir protesté contre des élections législatives partielles tenues samedi, ont été libérées, a annoncé mardi le gouvernement bahreïni dans un communiqué. Mohammed el-Maskati, président de l'organisation Bahrain Youth Society for Human Rights a précisé à l'AFP que "sept mineures figurent parmi les femmes libérées lundi".
Le gouvernement a nié que ces femmes aient été maltraitées comme l'a affirmé l'opposition chiite et Amnesty International, qui s'est inquiétée dans un communiqué de la possibilité que ces femmes aient été torturées. Al-Wafaq, le principal groupe de l'opposition chiite, avait annoncé lundi que "plus de 40 femmes bahreïnies ont été sauvagement arrêtées (...) dans un centre commercial où elles ont été battues" et "humiliées" et que sept mineures âgées de 12 à 15 ans figuraient parmi elles.
Ces femmes ont participé à une marche contestant le scrutin de samedi, boycotté par l'opposition et destiné à pourvoir les 18 sièges du Wefaq, qui avaient démissionné pour contester la répression des protestations de mi-février/mi-mars, animées par les chiites, majoritaires dans le pays.
Le gouvernement a nié que ces femmes aient été maltraitées comme l'a affirmé l'opposition chiite et Amnesty International, qui s'est inquiétée dans un communiqué de la possibilité que ces femmes aient été torturées. Al-Wafaq, le principal groupe de l'opposition chiite, avait annoncé lundi que "plus de 40 femmes bahreïnies ont été sauvagement arrêtées (...) dans un centre commercial où elles ont été battues" et "humiliées" et que...


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