Le ministre a passé au crible tous les points techniques, juridiques et financiers soulevés par son plan de réhabilitation de l’électricité, évoquant notamment la question du financement, de la gestion du dossier et de sa supervision, de la création de l’autorité de régulation, et toutes les questions qui suscitent une polémique au sein même de l’équipe gouvernementale, estimant « ne pas comprendre » où réside le problème.
« Le problème a commencé au sein de la minorité pour s’étendre au gouvernement », a-t-il rappelé avant d’ajouter : « Le gain escompté du plan de l’électricité profitera à tout le monde et non simplement à un camp précis ou au seul gouvernement. La réussite sera celle de tous et l’échec également », a-t-il dit.
« Je ne vois vraiment pas où est le problème sur le plan juridique ou financier (...). Nous avons demandé (que l’exécution du plan) soit contrôlée par le biais de la Cour des comptes et avons répondu à toutes les questions techniques. Cependant, le ministre de l’Économie et du Commerce, Nicolas Nahas, a clairement signifié que le problème est politique et non technique », a-t-il dit.
M. Bassil s’est d’ailleurs demandé si le problème consistait à refuser de confier le budget nécessaire à son plan « à un ministre relevant d’une communauté donnée ou d’une équipe politique précise ».
Et de réitérer le fait que le CPL « ne fait pas de troc, et que personne ne nous parle de quotes-parts », a asséné le ministre, estimant qu’il est désormais temps que chacun des protagonistes s’adresse à l’opinion publique pour lui expliquer où se trouve le problème.
« Nous ne voulons briser personne. Mais il n’y a pas de demi-solution. Ou bien on passe à l’exécution du projet ou bien on ne le fait pas et que chacun en assume alors les responsabilités. »
Il a en outre précisé que le plan de réhabilitation a été mis en place par des conseillers et des experts « connus pour leur compétence », soulignant que l’équipe de travail est prête « à rendre compte devant n’importe quel organe de supervision et de contrôle », notamment devant le Parlement.
Rappelant qu’il n’est pas particulièrement opposé au principe de la privatisation, il a affirmé que s’il est question de vendre le secteur de l’électricité, autant commencer par le réhabiliter pour augmenter sa valeur.
Sur la question de l’autorité de régulation, le ministre a émis des doutes sur la capacité de cette autorité à assurer les dépenses et à remplir le rôle de la police judiciaire pour la perception des factures, soulignant que la mise en place d’un tel organisme avec ses lois et règlements prendra beaucoup de temps, au moins un an, a-t-il dit. M. Bassil s’est par ailleurs prononcé contre la fragmentation des dépenses de ce projet, ironisant sur le fait qu’une usine ne saurait être édifiée par étapes et par acomptes. Et de se demander : « Quelle société qui se respecte acceptera de financer un projet fragmenté à moins qu’il n’y ait une affaire de pots-de-vin ? »
M. Bassil a établi un parallèle entre le plan des Télécoms qu’il avait lui-même mis en place lorsqu’il était à la tête de ce ministère et celui de l’électricité, affirmant que l’investissement dans ce secteur ne peut être que profitable.
« Il faudra également penser au problème de la tarification et des générateurs privés. Nous ne pouvons plus laisser libre cours aux mafias des propriétaires des générateurs qui se proclament plus forts que l’État », a-t-il dit.
M. Bassil a extrapolé l’affaire du projet en ouvrant tout un éventail de dossiers en suspens, notamment le secteur des ressources hydrauliques, les champs pétrolifères, la sécurité, les nominations, la justice, etc.
« Va-t-on laisser les milices gangréner l’État sans rien faire au gouvernement ? » s’est il demandé avant d’évoquer la question de l’armement de l’institution militaire en se demandant au passage qui a facilité la fuite des membres du Fateh el-Islam, et ce que compte faire le gouvernement avec le dossier des « faux témoins »,qui avait provoqué la chute du gouvernement précédent. Et de rappeler que les dossiers de Sukleen et de Solidere ne sont pas tombés dans l’oubli.
Revenant sur le dossier de l’électricité, le ministre a affirmé : « Nous évoquons cette question en toute transparence, et nous voulons parvenir à des résultats de même que nous souhaitons la réussite de ce gouvernement. Car toute défaite de l’exécutif est une défaite pour nous »,a-t-il dit.
Et de conclure : « Notre position est claire. Nous avons des choix et personne n’ambitionne la chute du gouvernement. Nous avons des engagements envers les citoyens et nous voulons leur assurer l’électricité . Mais en attendant, nous perdons beaucoup de temps. »


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- - - - - - Il BLUFFE ! Il ne fera RIEN du tout ! Ni demi, Ni quart, Ni évidement Aucune solution à Cause de ce "gendre" de "ministre" ! Il sera "Mou" face à la Troïka Président-PM-Walid K. Joumblatt comme le sont déjà tous les futurs EX-électeurs Oranges, qui n'ont jamais Rien vu Ni compris, Ne l'écoutent plus à ce beau-fils Ni à son beau-père, Ne Jettent sur "eux" même plus un petit Coup d'oeil Ni même un simple Regard, Mais enregistrent bien profondément dans leurs "cervelles ou cerveaux" leurs actes et leurs Faiblesses à ces 2 parents, et Bien Sûr le feront savoir le moment venu dans les Urnes et même bien Avant !!!!!!!!!!!!!!!!!
01 h 23, le 07 septembre 2011