Photo Farès Chibabi
Les sanglots longs de la trompette à quart de ton d’Ibrahim Maalouf ont dû retentir longtemps après la fin de son concert en formation jazz dans la sublime cour intérieure du palais de Beiteddine. Entouré de 4 musiciens (guitariste, bassiste, batteur, claviériste), le jeune souffleur compositeur (et raconteur d’anecdotes) s’est prêté au jeu de l’improvisation dans une ambiance tantôt intimiste, tantôt jubilatoire. Explorant les méandres de l’électro jazz oriental devant un public apparemment conquis.
M.G.H.
Les sanglots longs de la trompette à quart de ton d’Ibrahim Maalouf ont dû retentir longtemps après la fin de son concert en formation jazz dans la sublime cour intérieure du palais de Beiteddine. Entouré de 4 musiciens (guitariste, bassiste, batteur, claviériste), le jeune souffleur compositeur (et raconteur d’anecdotes) s’est prêté au jeu de l’improvisation dans une ambiance tantôt intimiste, tantôt jubilatoire. Explorant les méandres de l’électro jazz oriental devant un public apparemment conquis.
M.G.H.

