Devenu plus qu’un habitué du Festival de Beiteddine, presque une constante, le gentleman de la chanson arabe revisite, en émotions et en sensibilité, les grands poèmes, notamment ceux du poète syrien Nizar Kabbani. En 2011, es-Saher donne deux concerts, vendredi 15 et samedi 16 juillet.
Les gradins «beiteddinois» tanguent à chacun de ses rendez-vous et les violons du grand orchestre qui l’accompagne rivalisent de lyrisme avec la voix de celui qui a acquis le galon de «Rossignol de la Mésopotamie».
Devenu plus qu’un habitué du Festival de Beiteddine, presque une constante, le gentleman de la chanson arabe revisite, en émotions et en sensibilité, les grands poèmes, notamment ceux du poète syrien Nizar Kabbani. En 2011, es-Saher donne deux concerts, vendredi 15 et samedi 16 juillet.
Les gradins «beiteddinois» tanguent à chacun de ses rendez-vous et les violons du grand orchestre qui l’accompagne rivalisent de lyrisme avec la voix de celui qui a acquis le galon de «Rossignol de la Mésopotamie».

