Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, le Hezbollah serait confronté à une crise financière. Celle-ci serait due à des déficiences iraniennes, elles-mêmes dues aux sanctions internationales visant Téhéran en raison de son programme nucléaire.
Pour pallier cette crise, le Hezbollah aurait, selon des sources liées au renseignement et citées par Der Spiegel, décidé « en coopération avec l’Iran, de se lancer dans le trafic de drogue afin de s’assurer un revenu lui permettant de relancer sa mission ». L’hebdomadaire allemand note que cette décision devrait contrarier Hassan Nasrallah qui a une aversion pour la drogue.
Le Hezbollah redouterait également que la crise syrienne entrave le transit de ses armes d’Iran vers le Liban.
En ce qui concerne Salim Ayyash et Moustapha Badreddine, deux membres du parti visés par les mandats d’arrêt émis par le Tribunal spécial pour le Liban, Der Spiegel estime qu’ils pourraient avoir fui en Iran où ils se sont entraînés pendant des années avec Qassem Suleimani, responsable des Communications des Gardiens de la révolution. Certaines sources libanaises ont néanmoins indiqué au magazine allemand qu’il n’est pas impossible que les deux hommes aient été tués au Liban.
Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, le Hezbollah serait confronté à une crise financière. Celle-ci serait due à des déficiences iraniennes, elles-mêmes dues aux sanctions internationales visant Téhéran en raison de son programme nucléaire.
Pour pallier cette crise, le Hezbollah aurait, selon des sources liées au renseignement et citées par Der Spiegel, décidé « en coopération avec l’Iran, de se lancer dans le trafic de drogue afin de s’assurer un revenu lui permettant de relancer sa mission ». L’hebdomadaire allemand note que cette décision devrait contrarier Hassan Nasrallah qui a une aversion pour la drogue.
Le Hezbollah redouterait également que la crise syrienne entrave le transit de ses armes d’Iran vers le Liban.
En ce qui concerne Salim Ayyash et Moustapha Badreddine, deux membres du parti...

