La marginalisation politique, a ajouté la députée, « a conduit à une profonde division, assez grande pour être soignée à l’analgésique du dialogue ».
Évoquant les constantes nationales islamiques, elle a indiqué qu’elles sont là « pour protéger la position de la présidence du gouvernement, non pour l’affaiblir et la monopoliser ».
Dans une allusion à la faible représentativité des sunnites de Beyrouth par rapport à Tripoli au sein du nouveau gouvernement, elle a dénoncé « l’élimination de la capitale sur la carte politique » ainsi que le processus qui a conduit à « écarter ses représentants, en transgressant la volonté de ses électeurs ».
« Que Dieu ait l’âme de celui qui a tant aimé Beyrouth, celui qui l’a reconstruite, (...) et qui a affirmé que nul n’est plus grand que son pays », a ajouté Mme Hariri, dans une allusion à son frère, Rafic Hariri.
Dans une pointe adressée au Premier ministre, elle s’est demandé : « Est-ce nous qui avons troqué le sang (de Rafic Hariri) contre la présidence du gouvernement ? N’ai-je pas porté ce sang si cher et si lourd au palais de Baabda, en taisant ma souffrance, pour désigner Nagib Mikati à la tête du gouvernement ? (...) Cette attitude n’était-elle pas précisément dans l’intérêt du pays ? »
Et de poursuivre : « Nous voulons nous réconcilier sur la base de l’aspiration à la vérité, afin de pouvoir consolider la coexistence de manière à préserver l’État, en tournant la page du recours aux armes utilisées entre les fils d’une même nation et en préservant les acquis du processus de la reconstruction et de la libération. » « Mais quelques-uns parmi ceux qui vous aiment ignorent tout de l’équation syro-saoudienne, à part les extraits de presse d’ici ou de là », a souligné Mme Hariri dans une allusion aux derniers propos de Hassan Nasrallah sur la concession qu’aurait faite l’ancien Premier ministre, Saad Hariri, pour rester au pouvoir.
Et de conclure par une autre interrogation : « Comment un gouvernement, qui estime que la réhabilitation de la confiance et de la convivialité constitue une noble mission, peut-il en même temps admettre la perte totale de confiance et la division entre les Libanais ? Celui qui ne dispose pas de la confiance peut-il l’accorder à celui qui n’en veut pas ? »


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André Jabbour, Je m'en fou de votre correction. je ne vous laisserai pas débité votre haine. Vous allez me trouver à chaque tournant dès que vos commentaires fausses et haineuses sont diffusés sur ce forum. vous voulez critiquez c'est votre droit le plus strict mais où donnez des faits ou taisez vous à jamais. Enfin sachez que vous êtes trop petit à mes yeux pour me sonner. quand à mes fréquentations vous avez besoin de renaitre pour avoir leurs vallets comme fréquentation.
17 h 39, le 09 juillet 2011