Le Festival de Byblos, comme celui de Beiteddine, inaugure sa saison 2011 par une production libanaise. C’est en effet un spectacle de Marwan, Ghadi et Oussama Rahbani qui donne le « la », mardi 28 juin, à une saison qui promet d’être foisonnante et variée.
OLJ /
le 25 juin 2011 à 00h04
La deuxième génération des Rahbani s’attaque donc au chef-d’œuvre incontestable de Cervantès, Don Quichotte. Et le traduit en une comédie musicale à fort potentiel satirique, interprétée par Rafic Ali Ahmad, Hiba Tawaji, Paul Sleiman et une panoplie de comédiens, chanteurs et danseurs. «Dans un village de la Manche, dont je ne saurais me rappeler le nom, vivait naguère un gentilhomme...» C’est ainsi que Cervantès faisait débuter l’histoire d’Alonso Quixada, ce personnage au cerveau dérangé par la lecture de trop de romans de chevalerie qui, sous le nom de don Quichotte (devenu dans la version libanisée Don Assaad Quichotte), allait conquérir le monde après avoir livré bataille à des moulins à vent qu’il prenait pour des géants. Des moulins à vent qui représentent la corruption et l’injustice, bien évidemment. L’esprit mordant et rêveur de la pièce s’accorde au contexte libanais, selon Ghadi Rahbani, qui signe le livret et les paroles. Le concept et la musique sont de Oussama, et la mise en scène de Marwan Rahbani. Dans une production conjointe du Festival de Byblos et d’Oussama Rahbani. «La première génération a accueilli Don Quichotte avec le rire. La deuxième avec le sourire. La troisième avec des larmes. Nous espérons que notre peuple l’accueillera avec un esprit ouvert et éveillé aux messages que cette œuvre comporte», indiquent les frères qui signent là leur première collaboration après la mort de leur père et guide spirituel Mansour Rahbani.
Du 28 juin au 3 juillet. Billets en vente au Virgin Ticketing Box Office, 01/999666. Billets : 40 000 LL, 60 000 LL, 90 000 LL, 135 000 LL et 180 000 LL.
La deuxième génération des Rahbani s’attaque donc au chef-d’œuvre incontestable de Cervantès, Don Quichotte. Et le traduit en une comédie musicale à fort potentiel satirique, interprétée par Rafic Ali Ahmad, Hiba Tawaji, Paul Sleiman et une panoplie de comédiens, chanteurs et danseurs. «Dans un village de la Manche, dont je ne saurais me rappeler le nom, vivait naguère un gentilhomme...» C’est ainsi que Cervantès faisait débuter l’histoire d’Alonso Quixada, ce personnage au cerveau dérangé par la lecture de trop de romans de chevalerie qui, sous le nom de don Quichotte (devenu dans la version libanisée Don Assaad Quichotte), allait conquérir le monde après avoir livré bataille à des moulins à vent qu’il prenait pour des géants. Des moulins à vent qui représentent la corruption et l’injustice, bien...
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