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Liban

Pharaon appelle à des législatives anticipées

Le ministre d'État sortant Michel Pharaon a estimé hier que ceux qui entendent dynamiter l'accord de Doha « pavent effectivement la voie à une guerre civile ». « Cela est catégoriquement inacceptable », a-t-il martelé, rappelant l'urgente nécessité d'une réactivation de la table du dialogue « parallèlement » au processus de formation du nouveau gouvernement.
S'exprimant sur la chaîne de télévision MTV, le ministre Pharaon a jugé que la nouvelle majorité « a commis une erreur » en faisant chuter le gouvernement Hariri : « Cent cinquante points étaient à l'ordre du jour du dernier Conseil des ministres ; des questions qui n'ont rien à voir avec la politique mais plutôt avec le quotidien et les doléances des gens... Nous aurions pu les approuver toutes, parce que l'ensemble des ministres étaient d'accord, sauf que le camp de la nouvelle majorité a préféré les mettre à la poubelle au profit du dossier des faux témoins, catapultant le pays dans le vide gouvernemental sans profiter de rien », a-t-il déploré, relevant qu'il existe d'ores et déjà un réel problème dans la déclaration ministérielle de « n'importe quel » cabinet à venir.
Michel Pharaon a également fait remarquer que le 14 Mars essaie de « ne pas mêler les événements en Syrie avec le Liban, alors que l'autre camp tente de l'y impliquer ». « L'immobilisme est total », a-t-il dit, appelant à des élections législatives anticipées. « Nous devons nous référer au peuple, réélire une majorité et une minorité, nous pourrons ainsi redynamiser la vie politique », reconnaissant qu'une telle démarche nécessite un « consensus : si nous n'arrivons définitivement pas à former un gouvernement, entendons-nous au moins sur ces élections anticipées », a-t-il conclu.

Le ministre d'État sortant Michel Pharaon a estimé hier que ceux qui entendent dynamiter l'accord de Doha « pavent effectivement la voie à une guerre civile ». « Cela est catégoriquement inacceptable », a-t-il martelé, rappelant l'urgente nécessité d'une réactivation de la table du dialogue « parallèlement » au processus de formation du nouveau gouvernement.S'exprimant sur la chaîne de télévision MTV, le ministre Pharaon a jugé que la nouvelle majorité « a commis une erreur » en faisant chuter le gouvernement Hariri : « Cent cinquante points étaient à l'ordre du jour du dernier Conseil des ministres ; des questions qui n'ont rien à voir avec la politique mais plutôt avec le quotidien et les doléances des gens... Nous aurions pu les approuver toutes, parce que l'ensemble des ministres étaient...
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