"La question n'est pas de savoir si Kadhafi va partir, mais quand", a-t-il déclaré au cours d'une conférence à Bruxelles organisée par la fondation Carnegie.
"Les alliés et partenaires (au sein de l'Otan, ndlr) ont fortement soutenu cet appel" mercredi en décidant de prolonger pour trois mois la mission de l'Otan en Libye, qui devait à l'origine s'achever à la fin du mois de juin, a-t-il ajouté.
Le départ de M. Kadhafi "pourrait prendre un certain temps, mais cela pourrait aussi survenir dès demain", a jugé le secrétaire général de l'Otan.
"La question n'est pas de savoir si Kadhafi va partir, mais quand", a-t-il déclaré au cours d'une conférence à Bruxelles organisée par la fondation Carnegie.
"Les alliés et partenaires (au sein de l'Otan, ndlr) ont fortement soutenu cet appel" mercredi en décidant de prolonger pour trois mois la mission de l'Otan en Libye, qui devait à l'origine s'achever à la fin du mois de juin, a-t-il ajouté.
Le départ de M. Kadhafi "pourrait prendre un certain temps, mais cela pourrait aussi survenir dès demain", a jugé le secrétaire général de l'Otan.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir