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Culture - Spectacle

Beauté et grâce dans l’univers de Klimt

Une soirée baptisée « In the mood of Klimt » s'est déroulée au Music-Hall avec chants lyriques, exposition et défilé de mode pour venir en aide à l'association « Faire Face » et « essayer de transformer le monde à travers les arts », comme l'a dit Lara Kanso qui a veillé à l'organisation de cet événement.

La soprano Akiko Nakajima accompagnée du pianiste Niels Muus.

L'événement était placé sous le patronage des ambassades du Japon et de l'Autriche. Ce soir-là, les murs du Music-Hall étaient tapissés du travail du peintre viennois alors qu'à l'entrée de la salle, des anciens kimonos brodés, véritables chefs-d'œuvre ramenés du Japon par des maîtres designers, avaient été exposés. L'organisatrice s'est adressée à l'audience venue nombreuse, pour expliquer la genèse de cet événement pluridisciplinaire qui comprenait, outre un défilé de mode, des chants de la soprano japonaise établie à Vienne, ainsi qu'une exposition d'objets de différents designers. «J'ai choisi Gustav Klimt, dit-elle, pour être le "parrain" de cette soirée car ses œuvres ont toujours célébré la beauté et les charmes féminins.»
S'inspirant de l'œuvre de ce peintre, des stylistes libanais, notamment «atelier G» de Grace Rihan, Mira Ghandour Tabet (Amita), Rami Kadi et Céline Bejjani Tabet (Green et Glam), ainsi que les designers Maria Halios, Sibylle et Ziad Abillama ont présenté leurs créations. La soprano Akiko Nakajima elle-même était habillée par l'atelier G. Accompagnée au piano de son époux, le pianiste Niels Muus, elle entonne, sous une lumière bleutée, un splendide Ave Maria, en hommage à tous les disparus du séisme du Japon. L'aventure de Nakajima est d'ailleurs émouvante. Partie chez le plus vieux maître de kimonos pour ramener le fameux vêtement au Liban, elle avait dû poursuivre le chemin à pied (le train s'étant arrêté à cause du tremblement). Ainsi, venue à Beyrouth pour participer à cet événement qui, selon elle, relie les beautés de l'Orient et de l'Occident et semble perpétuer l'œuvre de Gustav Klimt, elle a profité pour présenter des maîtres couturiers de la seconde et troisième génération. La suite du programme comportait des musiques de Strauss et d'autres compositions plus contemporaines.
L'esthétique, la beauté, la simplicité, voire l'épure étaient donc au rendez-vous de cette soirée placée sous le signe de la féminité. Ce qui n'a pas empêché Anne Frangié d'évoquer l'association «Faire Face» et son combat pour accompagner, soutenir le malade et même financer les soins. Une sorte de rayon de soleil dans l'univers pénible des patients. Et comme le dit Charles Aznavour dans l'une de ses chansons: «Il semble que la misère serait moins pénible au soleil.»
L'événement était placé sous le patronage des ambassades du Japon et de l'Autriche. Ce soir-là, les murs du Music-Hall étaient tapissés du travail du peintre viennois alors qu'à l'entrée de la salle, des anciens kimonos brodés, véritables chefs-d'œuvre ramenés du Japon par des maîtres designers, avaient été exposés. L'organisatrice s'est adressée à l'audience venue nombreuse, pour expliquer la genèse de cet événement pluridisciplinaire qui comprenait, outre un défilé de mode, des chants de la soprano japonaise établie à Vienne, ainsi qu'une exposition d'objets de différents designers. «J'ai choisi Gustav Klimt, dit-elle, pour être le "parrain" de cette soirée car ses œuvres ont toujours célébré la beauté et les charmes féminins.» S'inspirant de l'œuvre de ce peintre, des stylistes libanais, notamment...
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