Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Libye: le gouvernement ne va pas reprendre l'Est par la force

Le gouvernement libyen ne tentera pas de reprendre, par la force, l'Est aux mains des forces rebelles, a indiqué le vice-ministre des Affaires étrangères Khaled Kaïm dans une interview.
"Ce n'est pas la politique du gouvernement que de reconquérir les villes de l'Est" qui sont aux mains des rebelles, a-t-il dit à un petit groupe de journalistes, dont l'AFP.
Les forces gouvernementales étaient parvenues à avancer mi-mars jusqu'à la périphérie de Benghazi (est), la "capitale" de la rébellion, avant d'en être repoussées par les insurgés, appuyés par des frappes aériennes internationales lancées le 19 mars. L'Otan a pris la tête de la coalition internationale le 31 mars.
Khaled Kaïm, une personnalité publique clé du régime libyen depuis le début de la révolte sans précédent contre le colonel Mouammar Kadhafi en février, a reconnu que les raids aériens avaient été un facteur important dans le recul des forces loyalistes.
"Le problème maintenant, c'est le facteur étranger dans le conflit. Si les forces gouvernementales avancent, alors il y aura plus de combats, et nous devons faire face à des frappes aériennes de l'Otan", a-t-il dit.
Il a assuré que le gouvernement souhaitait le dialogue.
"La tactique des rebelles maintenant, c'est de convaincre les habitants de Benghazi (...) que le gouvernement va y venir pour tuer les gens et commettre des massacres", a-t-il dit.
"Nous leur prouverons le contraire, qu'il n'y a aucune intention d'aller à Benghazi par la force (...) et nous laisserons la place au dialogue", a-t-il ajouté.
M. Kaïm a en outre indiqué que l'armée avaient remis des "millions" d'armes aux citoyens au début du conflit, au moment où les rebelles avançaient en direction de Tripoli, ce qui pourrait poser un problème de sécurité à l'avenir.
"Le problème, c'est que beaucoup de gens sont armés maintenant", a-t-il dit.
"Quand ils ont vu les rebelles avancer vers les secteurs de l'ouest, les gens de Tripoli ont eu très peur et sont venus voir le gouvernement à qui ils ont demandé à être armés, (...) entraînés au combat", a-t-il ajouté.
Le gouvernement libyen ne tentera pas de reprendre, par la force, l'Est aux mains des forces rebelles, a indiqué le vice-ministre des Affaires étrangères Khaled Kaïm dans une interview."Ce n'est pas la politique du gouvernement que de reconquérir les villes de l'Est" qui sont aux mains des rebelles, a-t-il dit à un petit groupe de journalistes, dont l'AFP.Les forces gouvernementales étaient parvenues à avancer mi-mars jusqu'à la périphérie de Benghazi (est), la "capitale" de la rébellion, avant d'en être repoussées par les insurgés, appuyés par des frappes aériennes internationales lancées le 19 mars. L'Otan a pris la tête de la coalition internationale le 31 mars.Khaled Kaïm, une personnalité publique clé du régime libyen depuis le début de la révolte sans précédent contre le colonel Mouammar...