Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

France/Angolagate: l'ex-ministre Charles Pasqua relaxé en appel

L'ancien ministre français Charles Pasqua a été relaxé vendredi par la cour d'appel de Paris dans l'Angolagate, une affaire de vente d'armes illicite doublée d'un imbroglio politico-financier, alors qu'il avait été condamné à un an de prison ferme en 2009 en première instance.
L'ancien ministre de l'Intérieur, 84 ans, était poursuivi pour trafic d'influence passif et recel d'abus de biens sociaux dans un volet connexe de cette affaire de vente d'armes à l'Angola dans les années 1990. La cour n'a retenu aucun de ces chefs.
L'accusation avait requis à son encontre 3 ans de prison avec sursis et 150.000 euros d'amende.
La cour n'a pas suivi ses arguments, selon lesquels Charles Pasqua avait monnayé son intervention en faveur de l'attribution d'une décoration, la médaille du Mérite, à l'homme d'affaires franco-israélien d'origine russe Arcadi Gaydamak, également poursuivi dans ce dossier.
Tout au long des sept semaines d'audience, du 19 janvier au 3 mars derniers, l'ancien ministre a clamé avec force son innocence, affirmant que cette décoration avait récompensé Gaydamak pour son intervention dans la libération en 1995 de deux pilotes français otages en Bosnie.
Charles Pasqua avait aussi éreinté les dirigeants politiques de l'époque, dont le président Jacques Chirac, leur reprochant de l'avoir impliqué dans cette affaire pour nuire à sa carrière politique.
En première instance, Charles Pasqua avait écopé de 3 ans dont 1 ferme trois ans de prison dont un ferme.
L'ancien ministre français Charles Pasqua a été relaxé vendredi par la cour d'appel de Paris dans l'Angolagate, une affaire de vente d'armes illicite doublée d'un imbroglio politico-financier, alors qu'il avait été condamné à un an de prison ferme en 2009 en première instance.L'ancien ministre de l'Intérieur, 84 ans, était poursuivi pour trafic d'influence passif et recel d'abus de biens sociaux dans un volet connexe de cette affaire de vente d'armes à l'Angola dans les années 1990. La cour n'a retenu aucun de ces chefs.L'accusation avait requis à son encontre 3 ans de prison avec sursis et 150.000 euros d'amende.La cour n'a pas suivi ses arguments, selon lesquels Charles Pasqua avait monnayé son intervention en faveur de l'attribution d'une décoration, la médaille du Mérite, à l'homme d'affaires...