Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Syrie: la France continue d'espérer une déclaration de l'ONU "prochainement"

La France a déclaré jeudi espérer une déclaration "prochainement" du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant les violences en Syrie, tout en regrettant que cette instance n'ait pu se mettre d'accord mercredi sans mentionner explicitement les blocage russe et chinois.
"Alors que cette répression de plus en plus violente engendre un lourd bilan humain, nous regrettons que la réunion en séance publique du Conseil de sécurité des Nations unies hier après-midi n’ait pas permis d’aboutir à une déclaration publique condamnant les violences", a dit lors d'un point de presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
"La France espère que le Conseil de sécurité pourra se prononcer prochainement", a-t-il ajouté.
En rappelant que la France "condamne fermement la poursuite de la répression en Syrie", le porte-parole a aussi appelé à une "action forte" vendredi à Genève du Conseil des droits de l’homme.
A cette occasion, elle entend "également faire reconnaître à la communauté internationale le caractère incongru, dans le contexte actuel, de la candidature de la Syrie au Conseil des droits de l’homme au mois de mai", a précisé Bernard Valero.
La France reste enfin "particulièrement préoccupée par la dégradation constante des conditions de travail des journalistes syriens et étrangers en Syrie" et "suit attentivement la situation du journaliste algérien Khaled Sid Mohand dont elle demande la libération immédiate", a-t-il conclu.
Mercredi, la Chine et la Russie ont bloqué une déclaration européenne condamnant la répression en Syrie, en mettant en garde contre une "ingérence extérieure" qui pourrait causer "une guerre civile".
La France a déclaré jeudi espérer une déclaration "prochainement" du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant les violences en Syrie, tout en regrettant que cette instance n'ait pu se mettre d'accord mercredi sans mentionner explicitement les blocage russe et chinois."Alors que cette répression de plus en plus violente engendre un lourd bilan humain, nous regrettons que la réunion en séance publique du Conseil de sécurité des Nations unies hier après-midi n’ait pas permis d’aboutir à une déclaration publique condamnant les violences", a dit lors d'un point de presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero."La France espère que le Conseil de sécurité pourra se prononcer prochainement", a-t-il ajouté.En rappelant que la France "condamne fermement la poursuite de la ...