Rechercher
Rechercher

Sport - Football

Schalke, le petit poucet est devenu grand !

Schalke surprend son monde. En continuité de la raclée infligée à l'aller (5-2) sur le terrain de l'Inter Milan, les Allemands ont remis ça sur leur pelouse de la Veltins Arena (2-1) : entre exploit et confirmation, les Königsblauen atteignent pour la première fois de leur histoire les demi-finales de la Ligue des champions, où ils affronteront Manchester United. Ce n'est pas la première fois que Schalke 04 est le bourreau de l'Internazionale : en 1997, en finale de la Coupe de l'UEFA, surnommée aujourd'hui Ligue Europa, les hommes de Rudi Assauer, homme de main d'alors, avaient battu les Nerrazzuri aux tirs aux buts, pour glaner leur premier titre européen. 14 ans, plus tard, l'histoire continue, et comme toujours, ce sont les Allemands qui gagnent.

L'effet surprise ?
Largués en championnat, boostés par l'arrivée de Ralf Rangnick, Schalke 04 s'offre un bon bol d'air en Ligue des champions, et s'invite dans la cour des grands d'Europe, face à Manchester, Madrid et Barcelone, rien que cela. L'entraîneur est fier de ses hommes après ce double affrontement victorieux : « La semaine dernière, nous avons gagné par l'offensive, sans jamais rechigner à aller de l'avant, et cela a construit notre victoire finale. Aujourd'hui, l'équipe a été remarquable derrière. On leur a peut-être laissé deux occasions construites, et si vous jetez un œil à la ligne d'attaque de l'Inter, vous comprenez tout de suite ce que mes garçons ont réalisé. »
Il pense même qu'avec un peu plus d'entrain et de réussite, ils auraient pû réaliser un second carton : « Nous avons encaissé un but sur coup de pied arrêté, et avec encore un peu plus de précision, nous aurions pu aggraver le score. » Les joueurs de la Westphalie n'ont pas froid aux yeux. Amalgame réussi entre une jeunesse foudroyante en pleine bourre (Neuer, Papadopoulos ou encore Joel Matip) et des vieux briscards qui retrouvent leur forme d'antan (Raul principalement, mais aussi Edu, Metzelder), les Allemands ont des atouts, pour pourquoi ne pas viser encore plus haut ?

Raul veut le Real en finale
Humble, Rangnick met en avant sa défense, impériale une nouvelle fois : « Tout peut arriver dans le football, et les médias italiens ont dressé l'historique des renversements de situation. Nous avons juste essayé de jouer notre jeu et l'équipe a été remarquable. Nous avons joué avec deux milieux récupérateurs, quatre défenseurs centraux, et ça a été la clé pour moi : on était imperméable. » Mais par-dessus tout, l'entraîneur espère faire perdurer la magie, l'effet de surprise contre Manchester en demi-finale. Raul ne pense qu'à retrouver le Real en finale, quitte à boucler la boucle en soulevant le trophée une nouvelle fois : « Une demi-finale de Champions League est quelque chose d'extraordinaire pour nous tous, et face à Manchester United, nous partirons de la même position que face à l'Inter - comme les outsiders désignés. Mais une fois encore, tout peut arriver, et si tout se passe comme prévu, nous pouvons atteindre la finale ». Schalke est devenu grand.
Schalke surprend son monde. En continuité de la raclée infligée à l'aller (5-2) sur le terrain de l'Inter Milan, les Allemands ont remis ça sur leur pelouse de la Veltins Arena (2-1) : entre exploit et confirmation, les Königsblauen atteignent pour la première fois de leur histoire les demi-finales de la Ligue des champions, où ils affronteront Manchester United. Ce n'est pas la première fois que Schalke 04 est le bourreau de l'Internazionale : en 1997, en finale de la Coupe de l'UEFA, surnommée aujourd'hui Ligue Europa, les hommes de Rudi Assauer, homme de main d'alors, avaient battu les Nerrazzuri aux tirs aux buts, pour glaner leur premier titre européen. 14 ans, plus tard, l'histoire continue, et comme toujours, ce sont les Allemands qui gagnent. L'effet surprise ? Largués en championnat, boostés par l'arrivée de Ralf...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut