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Sport - Rugby

Coupe d'Europe : Biarritz face à son léger complexe toulousain

Le Biarritz Olympique reçoit le Stade Toulousain dimanche (17h30) à Saint-Sébastien (Espagne) en quart de finale de la Coupe d'Europe de rugby, pour tenter de mettre fin à la supériorité toulousaine parmi les représentants français sur le continent.

Cette saison, avec un parcours probant en poule - à l'exception d'une défaite chez les Italiens d'Aironi - les Basques ont gagné le droit de disputer leur quart dans leur enceinte préférée d'Anoeta, dans le pays Basque espagnol voisin.

En Coupe d'Europe, Biarritz et Toulouse ce sont en quelque sorte l'élève et le maître. Ce dernier détient tous les records : quatre titres (1996, 2003, 2005, 2010), six finales et neuf demi-finales disputées.
Le BO, de son côté, a disputé deux finales, toutes deux perdues contre les Irlandais du Munster à Cardiff en 2006 et... contre le Stade Toulousain l'an passé au Stade de France.
"On les a privés d'un titre la saison dernière et c'est probable qu'ils s'appuient là-dessus pour se préparer. L'équipe qui reçoit est toujours un peu favorite. On se connaît bien et cela ne va pas se jouer à grand-chose, mais l'aide du public, justement, peut être un détail qui compte", a relevé le manageur toulousain, Guy Novès.
Sur le plan européen, Biarrots et Toulousains ne se sont croisés que deux fois. La première confrontation eut lieu en 2004 avec une victoire toulousaine en demi-finale à Bordeaux.
Cette saison, avec un parcours probant en poule - à l'exception d'une défaite chez les Italiens d'Aironi - les Basques ont gagné le droit de disputer leur quart dans leur enceinte préférée d'Anoeta, dans le pays Basque espagnol voisin. Grâce à... Toulouse, qui a perdu son rang de "meilleur premier" dans les dernières minutes de l'ultime match de poule face aux London Wasps.
Pour le capitaine du BO Imanol Harinordoquy, un quart de finale à Anoeta, "c'est synonyme du boulot qui a été fait, et une récompense."
"Il y a une grosse ferveur, tout le monde se mobilise. C'est une journée festive que tout le monde attend chaque année et à laquelle tout le monde a envie de goûter de nouveau. Aller jouer là-bas, c'est connaître ces matches de phase finale. Les saisons sont longues, on joue dans la gadoue toute la saison et quand on commence à sortir de ce tunnel, c'est un match motivant", a-t-il détaillé.
Contraint de se déplacer en quart de finale, le Stade Toulousain n'est plus sur la même voie royale que l'an passé (quart contre le Stade Français, demie contre les Irlandais du Leinster au Stadium de Toulouse avant une finale au Stade de France).
Surtout, la bonne situation des Toulousains en Top 14 pourrait les inciter à privilégier cette compétition qu'ils n'ont plus remportée depuis 2008.
Les Stadistes sont en outre privés de plusieurs joueurs en première ligne (Lecouls, Human incertain) et derrière la mêlée (Kelleher, Vergallo, Michalak). En face, le BO, privé depuis longtemps déjà du pilier Fabien Barcella, a ajouté le talonneur Benoît August et le centre Damien Traille à sa liste de blessés. Ou quand les petits détails peuvent faire basculer la grande histoire.
En Coupe d'Europe, Biarritz et Toulouse ce sont en quelque sorte l'élève et le maître. Ce dernier détient tous les records : quatre titres (1996, 2003, 2005, 2010), six finales et neuf demi-finales disputées.Le BO, de son côté, a disputé deux finales, toutes deux perdues contre les Irlandais du Munster à Cardiff en 2006 et... contre le Stade Toulousain l'an passé au Stade de France."On les a privés d'un titre la saison dernière et c'est probable qu'ils s'appuient là-dessus pour se préparer. L'équipe qui reçoit est toujours un peu favorite. On se connaît bien et cela ne va pas se jouer à grand-chose, mais l'aide du public, justement, peut être un détail qui compte", a relevé le manageur toulousain, Guy Novès.Sur le plan européen, Biarrots et Toulousains ne se sont croisés que deux fois. La première confrontation...
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