"Nous l'avons déployé au cours de ces deux dernières semaines, sans avoir procédé à des tests en laboratoire... (et) il a très bien fonctionné jusqu'à présent", a-t-il déclaré, au cours d'une conférence de presse conjointe avec son homologue tchèque, Petr Necas.
Une source sécuritaire a confirmé qu'une roquette palestinienne avait été détruite en plein ciel par ce nouveau système pour la première fois jeudi au dessus de la ville d'Ashkelon, dans le sud d'Israël.
L'armée israélienne avait commencé à déployer depuis le 27 mars les batteries de ce système autour d'Ashkelon, près de la bande de Gaza et dans la région de Beersheva, dans le Néguev, à la suite de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.
"Cela nous donne de l'espoir que nous pourrons développer, avec le temps, une meilleure défense pour notre population civile, ciblée par des régimes ou des (services de) renseignement... visant délibérément des innocents", a aussi indiqué M. Netanyahu.
Présenté comme le premier de ce genre dans le monde, ce système de conception israélienne doit permettre la destruction de roquettes d'une portée de 4 à 70 km lancées du territoire palestinien.
Chaque batterie comprend un radar de détection et de pistage, un logiciel de contrôle de tir et trois lanceurs équipés chacun de 20 missiles d'interception.
Israël ambitionne de se doter de six batteries Iron Dome d'ici deux ans.
Se prononçant sur l'actuel regain de violence, M. Netanyahu a exprimé son espoir que la situation serait "maîtrisée".
"Nous n'hésiterons pas à prendre toutes les mesures nécessaires, offensives et défensives pour protéger notre pays et ses citoyens", a déclaré le Premier ministre israélien.


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