Le président de l'UA dénonce les interventions en Côte d'Ivoire et Libye
OLJ /
le 05 avril 2011 à 14h31
Le président en exercice de l'Union africaine (UA), le chef de l'Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, a condamné mardi à Genève les interventions étrangères en Côte d'Ivoire et en Libye. "Actuellement, on enregistre d'importantes pertes humaines en Côte d'Ivoire", a déclaré M. Obiang Nguema, lors d'une conférence internationale sur le continent africain. Il a expliqué que l'Union africaine (UA) exerçait des "pressions" pour que Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, soit reconnu comme président de la Côte d'Ivoire, mais cela ne doit pas "impliquer une guerre, une intervention d'une armée étrangère", a-t-il ajouté. Les combattants d'Alassane Ouattara affrontaient mardi matin à Abidjan les fidèles du chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo dont les dernières places fortes ont été bombardées par l'ONU et la France. Teodoro Obiang Nguema a également rejeté l'intervention militaire étrangère en Libye, où le régime autoritaire du colonel Kadhafi est la cible depuis le 15 février d'une révolte populaire qui s'est transformée en guerre civile entre insurgés et forces loyales au dirigeant. "Je crois que les problèmes en Libye doivent être résolus de façon interne et non pas au travers d'une intervention qui peut être apparentée à une intervention humanitaire. Nous l'avons vécu en Irak", a-t-il estimé.
Le président en exercice de l'Union africaine (UA), le chef de l'Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, a condamné mardi à Genève les interventions étrangères en Côte d'Ivoire et en Libye."Actuellement, on enregistre d'importantes pertes humaines en Côte d'Ivoire", a déclaré M. Obiang Nguema, lors d'une conférence internationale sur le continent africain.Il a expliqué que l'Union africaine (UA) exerçait des "pressions" pour que Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, soit reconnu comme président de la Côte d'Ivoire, mais cela ne doit pas "impliquer une guerre, une intervention d'une armée étrangère", a-t-il ajouté.Les combattants d'Alassane Ouattara affrontaient mardi matin à Abidjan les fidèles du chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo dont les dernières places fortes ont été...
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