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Un député iranien dénonce les critiques des monarchies arabes du Golfe

Un influent député iranien a vivement dénoncé lundi les monarchies arabes du Golfe qui ont accusé l'Iran d'"ingérence" dans la région, jugeant qu'elles devraient "reconsidérer leur position" plutôt que d'émettre des commentaires "émotionnels".
Ces pays "essayent de montrer l'Iran du doigt au lieu de prendre les mesures appropriées pour répondre aux demandes de leurs peuples", a affirmé M. Kazem Jalali, porte-parole de la commission parlementaire des Affaires étrangères cité par l'agence officielle IRNA.
Cette commission du Majlis, qui adopte traditionnellement des positions plus dures que celles du gouvernement, avait accusé samedi l'Arabie saoudite de "jouer avec le feu" en intervenant militairement à Bahreïn, réclamant le retrait des forces saoudiennes de cet émirat dont Téhéran soutient la population majoritairement chiite contre le pouvoir sunnite.
Ryad a vivement réagi à cette critique, et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) réuni dimanche en urgence a dénoncé "les ingérences flagrantes" de l'Iran dans la région, accusé d'oeuvrer à déstabiliser les pays de la région.
Les pays du CCG feraient mieux de "reconsidérer leur action plutôt que d'émettre des déclaration émotionnelles", a répliqué lundi M. Jalali dans la première réaction iranienne au communiqué du CCG.
Il a réitéré les critiques contre les gouvernement des pays arabes du Golfe dont "la dépendance à l'égard des Etats-Unis et la lâcheté envers le régime sioniste constituent une forme d'humiliation qu'ils imposent à leurs peuples".
M. Jalali a par ailleurs affirmé que l'Iran "n'interfère jamais dans les affaires intérieures de ses voisins", toujours selon IRNA.
Un influent député iranien a vivement dénoncé lundi les monarchies arabes du Golfe qui ont accusé l'Iran d'"ingérence" dans la région, jugeant qu'elles devraient "reconsidérer leur position" plutôt que d'émettre des commentaires "émotionnels".Ces pays "essayent de montrer l'Iran du doigt au lieu de prendre les mesures appropriées pour répondre aux demandes de leurs peuples", a affirmé M. Kazem Jalali, porte-parole de la commission parlementaire des Affaires étrangères cité par l'agence officielle IRNA.Cette commission du Majlis, qui adopte traditionnellement des positions plus dures que celles du gouvernement, avait accusé samedi l'Arabie saoudite de "jouer avec le feu" en intervenant militairement à Bahreïn, réclamant le retrait des forces saoudiennes de cet émirat dont Téhéran soutient la population ...