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Côte d'Ivoire: MSF alarmé par la poursuite des violences dans l'ouest

L'ONG Médecins sans frontières s'est alarmée dimanche du nombre de nouveaux blessés affluant dans les structures médicales de l'ouest de la Côte d'Ivoire, signe que les "violences continuent dans la zone" six jours après le début de l'offensive des pro-Ouattara. Alors que le matériel médical et les médicaments commencent à manquer, les violences "rendent l'accès aux blessés difficile", explique dans un communiqué MSF selon qui "l'inquiétude est vive" pour certains patients "qui ne peuvent pratiquement plus être soignés en Côte d'Ivoire". "La situation reste extrêmement tendue et violente dans et autour de plusieurs villes de l'ouest de la Côte d'Ivoire", poursuit l'ONG. "Alors que les combats entre forces armées sur les principales villes de l'ouest ont pris fin depuis le 31 mars, de nouveaux blessés continuent d'affluer à Danané, Man et Bangolo", ajoute-t-elle. "Le nombre de nouveaux blessés est extrêmement inquiétant et indique que des violences continuent dans cette zone. Les tensions intercommunautaires sont extrêmement vives et les violences sont présentes et graves", insiste le responsable des urgences de MSF, Renzo Fricke, cité dans le communiqué. L'ONG qui appuie notamment la structure médicale de Bangolo rapporte ainsi que dans la journée du 1er avril, une vingtaine de blessés y ont été transportés pour des soins et que dix attendaient toujours dimanche d'y être opérées. Au total, entre le 29 mars et le 2 avril, 195 personnes souffrant de blessures par balle ou machette ont nécessité des soins d'urgence à Danané, Man et Bangolo tandis que les équipes de cliniques mobiles et centres de santé soignent plus de 500 patients par jour, souligne-t-elle encore. "A travers le pays, les structures médicales ne peuvent plus se fournir en médicaments ni même en matériel médical de base. Les équipes de MSF effectuent des donations là où la sécurité permet aux équipes de se déplacer, mais les besoins sont immenses et l'inquiétude est vive pour les patients qui ne peuvent pratiquement plus être soignés" dans le pays, s'alarme l'ONG. Selon MSF, la situation est également préoccupante à Abidjan, où les forces du président sortant Laurent Gbagbo et celles de son rival Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, s'affrontent depuis plusieurs jours.
L'ONG Médecins sans frontières s'est alarmée dimanche du nombre de nouveaux blessés affluant dans les structures médicales de l'ouest de la Côte d'Ivoire, signe que les "violences continuent dans la zone" six jours après le début de l'offensive des pro-Ouattara. Alors que le matériel médical et les médicaments commencent à manquer, les violences "rendent l'accès aux blessés difficile", explique dans un communiqué MSF selon qui "l'inquiétude est vive" pour certains patients "qui ne peuvent pratiquement plus être soignés en Côte d'Ivoire". "La situation reste extrêmement tendue et violente dans et autour de plusieurs villes de l'ouest de la Côte d'Ivoire", poursuit l'ONG. "Alors que les combats entre forces armées sur les principales villes de l'ouest ont pris fin depuis le 31 mars, de nouveaux blessés continuent...