Plusieurs milliers de Syriens ont manifesté vendredi en faveur de la liberté./
"Le secrétaire général est profondément préoccupé par la situation en Syrie, où d'autres morts de civils ont été signalées lors des dernières manifestations populaires", dit un communiqué du porte-parole à l'occasion de la visite au Kenya de M. Ban.
"Il déplore le recours à la violence contre des manifestants pacifiques et appelle à leur cessation immédiate", ajoute-t-il.
Plusieurs milliers de Syriens ont manifesté vendredi en faveur de la liberté et au moins neuf personnes ont été tuées et des dizaines blessées par les forces de l'ordre, selon des militants des droits de l'homme et des témoins.
"Le secrétaire général réitère son appel au gouvernement syrien à respecter ses obligations internationales en matière de droits de l'homme", dit le texte.
Il prend note des intentions annoncées par le gouvernement d'effectuer des réformes et se dit "persuadé qu'il n'y a pas d'autre solution qu'un dialogue immédiat et sans exclusive sur des réformes globales pour répondre aux aspirations légitimes du peuple syrien".
Les funérailles d'un jeune homme de 20 ans tué vendredi lors d'une manifestation à Sanamein doivent avoir lieu samedi dans le sud de la Syrie, où les forces de sécurité ont procédé à l'aube à une série d'arrestations, selon des militants des droits de l'Homme.
"Un jeune homme originaire d'Inkhel doit être enterré aujourd'hui. Il a été tué la veille par les forces de sécurité à Sanamein lors d'une manifestation", a déclaré un militant.
Ces deux villages sont proches de Deraa, épicentre de la contestation à 100 km au sud de Damas.
Selon un autre militant des droits de l'Homme, une campagne d'arrestations a eu lieu à l'aube dans la ville. Parmi les personnes interpellées, il a cité l'architecte Khaled al-Hassan, l'avocat Hassan al-Aswad et l'enseignant Issam Mahameed.
Plusieurs milliers de Syriens ont manifesté vendredi en faveur de la liberté et au moins neuf personnes ont été tuées et des dizaines blessées par les forces de l'ordre, selon des militants des droits de l'homme et des témoins.

