Abdel-Amir Kabalan, a reçu hier l'ambassadeur d'Iran au Liban, Ghadanfar Rokon Abadi, qui était accompagné du conseiller culturel près l'ambassade, Mohammad Hussein Raïs Zadeh, et du conseiller politique, Rida Mourtada. L'entretien a porté sur la situation au Liban et dans la région.
Cheikh Kabalan a félicité la République islamique iranienne pour la commémoration annuelle de la victoire de la révolution islamique iranienne, qui, a-t-il dit, « a sauvé l'Iran de l'obscurantisme, de la répression et du suivisme à l'Occident, et a fait accéder la République à la liberté, au progrès et à l'indépendance ». Selon lui, « l'Iran s'attache aujourd'hui à la justice et effectue de grandes réalisations dans tous les domaines, devenant ainsi une garantie et une forteresse pour tous les musulmans ».
À son tour, l'ambassadeur a salué les « grandes victoires populaires qui se sont réalisées dans un certain nombre de pays contre l'oppression et l'injustice ».
Interrogé sur la position de l'Iran à l'égard de ce qui se passe en Libye, et au sujet de la disparition de l'imam Moussa Sadr, le diplomate a répondu : « Ce qui se passe en Libye est une insurrection contre l'injustice et contre le gouvernement d'un despote. » Reprenant les propos du président iranien Ahmadinejad, il a indiqué que « les responsables et les chefs d'État doivent prendre en compte les revendications de leur peuple, sinon ils seront anéantis ». Et d'ajouter : « Nous pensons que l'imam Moussa Sadr et ses compagnons, cheikh Mohammad Yaacoub et le journaliste Abbas Badreddine, sont toujours vivants. Les responsables libyens doivent les garder en vie », a-t-il dit.


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