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L'UE promet une réponse "dure" aux forces antidémocratiques en Libye

Les Européens ont décidé d'adopter une "attitude très dure" face aux forces qui cherchent à mettre un terme au mouvement démocratique en Libye, a indiqué mardi un ministre hongrois, dont le pays préside l'Union européenne, à Bruxelles.
"Il est très clair qu'il est inacceptable que des dictateurs tirent sur leur propre peuple", a souligné le ministre adjoint aux Affaires étrangères, Zsolt Nemeth, à l'issue d'une réunion informelle des ministres européens de la Coopération au développement.
Les ministres ont conclu que l'UE "devra avoir une langage très fort, une attitude très dure à l'encontre de toutes les forces qui essayent d'empêcher la démocratie et le mouvement démocratique, comme l'UE a été très forte et dure" à l'encontre du dirigeant bélarusse Alexandre Loukachenko, qui "n'a eu de l'UE que ce qu'il mérite", a souligné M. Nemeth.
Fin janvier, l'UE avait enterré plusieurs années de vaines tentatives de rapprochement avec le Bélarus en imposant des sanctions (gels d'avoirs et interdictions de visas) à plus de 150 caciques du régime, dont le président Loukachenko, à la suite d'une nouvelle vague de répression contre l'opposition bélarusse. Un premier train de sanctions avait été décidé en 2004, avant d'être levé partiellement en 2006 dans l'espoir de pousser le pays à se démocratiser.
L'Allemagne, soutenue notamment par la Finlande et l'Estonie, a proposé de lancer les préparatifs en vue de sanctions contre le régime libyen.
Mais les Européens sont divisés sur l'opportunité de prendre des sanctions contre Tripoli. Certains pays redoutent un retour de bâton contre leurs ressortissants sur place ou, pour Malte et l'Italie surtout, une ouverture des vannes de l'immigration illégale.
Les Européens ont décidé d'adopter une "attitude très dure" face aux forces qui cherchent à mettre un terme au mouvement démocratique en Libye, a indiqué mardi un ministre hongrois, dont le pays préside l'Union européenne, à Bruxelles."Il est très clair qu'il est inacceptable que des dictateurs tirent sur leur propre peuple", a souligné le ministre adjoint aux Affaires étrangères, Zsolt Nemeth, à l'issue d'une réunion informelle des ministres européens de la Coopération au développement.Les ministres ont conclu que l'UE "devra avoir une langage très fort, une attitude très dure à l'encontre de toutes les forces qui essayent d'empêcher la démocratie et le mouvement démocratique, comme l'UE a été très forte et dure" à l'encontre du dirigeant bélarusse Alexandre Loukachenko, qui "n'a eu de l'UE que ce qu'il...