Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Medvedev parle à Moubarak et espère une solution pacifique à la crise

Le président russe Dmitri Medvedev a souhaité jeudi un règlement pacifique de la crise en Egypte, au cours d'un entretien téléphonique avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, ont rapporté les agences russes.
"D. Medvedev a exprimé l'espoir que la période difficile que traverse actuellement l'ami qu'est l'Egypte soit surmontée rapidement par un règlement pacifique et dans le cadre du droit des problèmes existants", a indiqué le Kremlin à l'agence Interfax.
Il s'agit de la première réaction du chef de l'Etat russe depuis le début de la crise égyptienne le 25 janvier. M. Medvedev s'est cependant gardé d'appeler à une transition politique immédiate en Egypte, contrairement à nombre de gouvernements étrangers.
Plutôt dans la journée de jeudi, le ministère russe des Affaires étrangères avait jugé néfastes les solutions "importées" et les "ultimatums", dans une référence à peine voilée aux critiques des capitales européennes et des Etats-Unis à l'égard du régime égyptien.
Des milliers de manifestants réclament depuis 10 jours le départ de M. Moubarak, alors que des heurts très violents ont opposé mercredi et jeudi des militants pro et anti-Moubarak.
Le président russe Dmitri Medvedev a souhaité jeudi un règlement pacifique de la crise en Egypte, au cours d'un entretien téléphonique avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, ont rapporté les agences russes."D. Medvedev a exprimé l'espoir que la période difficile que traverse actuellement l'ami qu'est l'Egypte soit surmontée rapidement par un règlement pacifique et dans le cadre du droit des problèmes existants", a indiqué le Kremlin à l'agence Interfax.Il s'agit de la première réaction du chef de l'Etat russe depuis le début de la crise égyptienne le 25 janvier. M. Medvedev s'est cependant gardé d'appeler à une transition politique immédiate en Egypte, contrairement à nombre de gouvernements étrangers.Plutôt dans la journée de jeudi, le ministère russe des Affaires étrangères avait jugé...