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Liban

Alain Le Roy à L’OLJ : Pas question d’une partition du Liban

« Il n'y aura pas de partition du Liban », a indiqué hier à L'Orient-Le Jour le secrétaire général adjoint du Département des opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy, qui a l'immense tâche de superviser toutes les opérations de maintien de la paix dans le monde, y compris la Finul.
Que signifie cette mise en garde du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, contre « une partition » du Liban ? « Nous espérons tous qu'il n'y aura pas de partition du Liban, a-t-il déclaré sur ce plan. Vous avez bien vu le nombre de pays comme l'Arabie saoudite, la Syrie, le Qatar, la Turquie et le groupe de contacts qui travaillent pour trouver une solution politique pour éviter la partition du Liban. Dans notre esprit, il n'est pas question de partition. Il n'en est pas question », a-t-il souligné. Le diplomate français a par ailleurs indiqué que son représentant, M. Weibrod Weber, directeur du Moyen-Orient au Département des opérations de maintien de la paix, « est en ce moment sur place » (Liban-Sud). Il a ajouté que « pour la situation politique, c'est Michaël Williams, représentant spécial de Ban Ki-moon au Liban, qui est le principal interlocuteur de toutes les parties ».
Cette tension croissante au pays du Cèdre inquiète les Nations unies. La situation explosive au Liban constitue-t-elle un risque réel pour les forces de maintien de la paix (la Finul) ? « Nous sommes évidemment très préoccupés par la situation au Liban, en particulier à Beyrouth. Jusqu'à nouvel ordre, la tension n'a pas eu de conséquences sur la Finul. Mais nous avons pris les mesures de précaution pour assurer qu'elle n'ait aucun impact sur la Finul », a assuré le diplomate français. Et de préciser : « La Finul a un mandat clair, qui est de maintenir le calme le long de la ligne bleue. Il est évident que nous prenons les mesures nécessaires de procédure pour assurer la protection de notre personnel afin que nos forces puissent accomplir leur mandat ». Le chef des Opérations de maintien de la paix a toutefois refusé de donner plus de détails sur ces mesures sécuritaires envisagées. Prié de dire si des mouvements suspicieux ont été perçus le long de la ligne bleue, comme l'ont indiqué certains rapports de presse, M. Alain Le Roy a tout simplement dit : « Nous n'en avons pas vu jusqu'à nouvel ordre. »
« Il n'y aura pas de partition du Liban », a indiqué hier à L'Orient-Le Jour le secrétaire général adjoint du Département des opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy, qui a l'immense tâche de superviser toutes les opérations de maintien de la paix dans le monde, y compris la Finul.Que signifie cette mise en garde du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, contre « une partition » du Liban ? « Nous espérons tous qu'il n'y aura pas de partition du Liban, a-t-il déclaré sur ce plan. Vous avez bien vu le nombre de pays comme l'Arabie saoudite, la Syrie, le Qatar, la Turquie et le groupe de contacts qui travaillent pour trouver une solution politique pour éviter la partition du Liban. Dans notre esprit, il n'est pas question de partition. Il n'en est pas question », a-t-il...
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