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L'UE n'exclut pas de suspendre des négociations avec la Tunisie

L'Union européenne envisage parmi plusieurs options de suspendre des négociations en cours avec la Tunisie en vue d'un renforcement de leurs relations, après la répression violente des manifestations, a indiqué jeudi à l'AFP une source diplomatique.
"Cela peut être une option" pour l'UE, a souligné cette source.
Interrogée sur le sujet lors d'un point de presse, la porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton n'a pas mentionné explicitement cette possibilité mais indiqué que les Européens réfléchissaient aux conséquences des troubles actuels.
"Nous suivons de très près la situation et réfléchissons aux implications des événements récents sur les relations entre l'UE et la Tunisie et examinons plusieurs options", a-t-elle dit.
L'Union européenne, a-t-elle ajouté, souhaite en premier lieu "promouvoir les réformes" en Tunisie, "l'ouverture démocratique, les libertés fondamentales et l'Etat de droit".
Des députés européens ont déjà appelé à une suspension des négociations en cours entre l'UE et la Tunisie en vue d'un renforcement des relations bilatérales.
Depuis mai 2010, l'Union européenne, déjà liée à la Tunisie par un accord d'association datant de 1995, négocie en vue de lui octroyer un "statut avancé", à l'instar de celui dont bénéficie déjà le Maroc. Tunis le demande depuis novembre 2008.
Ce statut permet notamment d'intensifier les relations commerciales. La Tunisie bénéficie déjà d'importants financements européens dans le cadre de la politique de voisinage de l'UE.
Mercredi, Catherine Ashton, toujours par la voix de sa porte-parole, avait condamné le recours "disproportionné" à la force par la police en Tunisie et parlé d'une "violence inacceptable".
L'Union européenne envisage parmi plusieurs options de suspendre des négociations en cours avec la Tunisie en vue d'un renforcement de leurs relations, après la répression violente des manifestations, a indiqué jeudi à l'AFP une source diplomatique."Cela peut être une option" pour l'UE, a souligné cette source.Interrogée sur le sujet lors d'un point de presse, la porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton n'a pas mentionné explicitement cette possibilité mais indiqué que les Européens réfléchissaient aux conséquences des troubles actuels."Nous suivons de très près la situation et réfléchissons aux implications des événements récents sur les relations entre l'UE et la Tunisie et examinons plusieurs options", a-t-elle dit.L'Union européenne, a-t-elle ajouté, souhaite en premier...