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Corées: début d'une réunion d'urgence au Conseil de sécurité

Le Conseil de sécurité de l'ONU a entamé dimanche une réunion d'urgence sur la situation dans la péninsule coréenne, où la tension est vive avant la tenue de manoeuvres militaires de Séoul sur une île sud-coréenne bombardée par Pyongyang.
La Russie, qui a demandé cette réunion d'urgence, a indiqué que le Conseil de sécurité devait envoyer "un signal de retenue" aux deux Corées. Elle souhaite que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon dépêche un émissaire spécial pour s'entretenir avec les deux pays rivaux, ont indiqué des diplomates.
La Russie, qui a demandé la tenue de cette réunion d'urgence dès samedi, a fait part de son vif mécontentement le jour-même en apprenant que celle-ci n'aurait lieu que dimanche.
Dans une déclaration à la presse, l'ambassadeur russe à l'ONU Vitaly Churkin a souligné que le Conseil de sécurité devait envoyer "un signal de retenue" à la Corée du Sud et à la Corée du Nord "et contribuer à lancer des initiatives diplomatiques avec pour objectif de résoudre toutes les disputes entre les deux Corées par des moyens politiques et diplomatiques".
Il a ajouté que son pays était "très inquiet d'une une possible nouvelle escalade de la tension dans la péninsule coréenne". "La situation affecte directement les intérêts de sécurité nationale de la fédération russe", a-t-il dit.
La réunion rassemble les quinze pays du Conseil de sécurité, dont la Chine, membre permanent et seul allié de la Corée du Nord.
Fin novembre, l'artillerie nord-coréenne a tiré sur l'île de Yeonpyeong, à proximité du tracé contesté de la frontière maritime entre les deux pays, tuant quatre personnes. Il s'agissait du premier bombardement d'une zone civile depuis la guerre de Corée (1950-53).
L'incident a ravivé la crainte d'un nouveau conflit dans la péninsule coréenne.
Le Nord a menacé d'une riposte plus violente si le Sud effectuait des manoeuvres à tirs réels dans la région mais Séoul a réaffirmé dimanche que les manoeuvres auraient lieu comme prévu lundi ou mardi.
Le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson, ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'ONUn en visite "privée" en Corée du Nord, a indiqué dimanche avoir appelé Pyongyang a faire preuve d'"un maximum de retenue".
Le Conseil de sécurité de l'ONU a entamé dimanche une réunion d'urgence sur la situation dans la péninsule coréenne, où la tension est vive avant la tenue de manoeuvres militaires de Séoul sur une île sud-coréenne bombardée par Pyongyang.La Russie, qui a demandé cette réunion d'urgence, a indiqué que le Conseil de sécurité devait envoyer "un signal de retenue" aux deux Corées. Elle souhaite que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon dépêche un émissaire spécial pour s'entretenir avec les deux pays rivaux, ont indiqué des diplomates.La Russie, qui a demandé la tenue de cette réunion d'urgence dès samedi, a fait part de son vif mécontentement le jour-même en apprenant que celle-ci n'aurait lieu que dimanche.Dans une déclaration à la presse, l'ambassadeur russe à l'ONU Vitaly Churkin a souligné que le...