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Lifestyle

La folie « fiévreuse » surnommée Robin Gibb

C'était ce samedi. Plus précisément avant-hier au BIEL. Pas dans les années 70 ou 80, mais bien en 2010. Une fièvre folle s'est emparée d'un public surchauffé et elle porte le nom de Robin Gibb, un des derniers survivants des Bee Gees.

Robin Gibb a, durant plus de 90 minutes, fait chanter et danser un public hybride et chaleureux, samedi soir au BIEL.         Photo Marwan Assaf

Cela pouvait être un samedi soir comme les autres samedis. Banal, commun, s'inscrivant sur un agenda comme d'autres dates. Sauf que ce jour-là, Beyrouth recevait un invité de marque sur les planches du BIEL. À l'initiative de la boîte de production « Music is my life », Robin Gibb, le plus jeune leader solo des frères Gibb et du groupe Bee Gees, a durant plus de 90 minutes fait chanter, danser et se soulever (telles des vagues) un public hybride et chaleureux, plus de trois mille spectateurs, nous a-t-on dit.
Des jeunes, des moins jeunes, beaucoup d'adultes et de très... adultes étaient venus assister à ce concert unique donné par une icône des années 60-70 mais également des années disco. En effet, les titres des Bee Gees ont accompagné des générations entières et des événements marquants.
Flashback. C'était en 1978, la guerre faisait rage au Liban, mais dans le reste du monde, les chansons des Bee Gees tirées du film Saturday night fever, notamment Staying Alive et How deep is your love, faisaient les numéros 1 des chartes mondiales. On s'en souvient. Comme si c'était hier. Et comme si c'était hier, d'autres titres comme Words, Massachussetts et I started a joke demeurent bien vivants dans notre mémoire collective.
De retour au BIEL, l'allure toujours aussi frêle, en costard noir et lunettes rondes au bec, Robin Gibb, entouré de quatre excellents musiciens et de trois choristes non moins formidables, ont généreusement offert à l'audience déjà acquise ces airs si célèbres. Il importait peu qu'ils aient enduré une heure de trafic monstre à l'entrée du BIEL ou que l'acoustique ait eu certaines défaillances, ces fans voulaient faire revivre cette nostalgie incarnée par ce chanteur à la voix qui n'a pas pris une seule ride. Amène, généreux et sans aucun répit, Robin Gibb enchaînera les chansons tout en prenant soin, entre chacune, de remercier le public venu si nombreux et de leur promettre dans la foulée qu'il reviendrait la prochaine fois avec son frère Barry. Ce qui n'a pas manqué de susciter une émotion folle.
Le concert est déjà entamé et plus personne n'est plus sur son siège. Debout, tous les nostalgiques, les ados dans l'âme et les jeunes avertis se souviendront de ce samedi soir.
C'était un samedi. Non en 1970, ni même en 1980, mais en 2010, et Robin Gibb, dont le vibrato de la voix a empli les cieux de Beyrouth, a prouvé encore une fois que sa musique était bien vivante et qu'elle perdurerait. « Staying alive ».
Cela pouvait être un samedi soir comme les autres samedis. Banal, commun, s'inscrivant sur un agenda comme d'autres dates. Sauf que ce jour-là, Beyrouth recevait un invité de marque sur les planches du BIEL. À l'initiative de la boîte de production « Music is my life », Robin Gibb, le plus jeune leader solo des frères Gibb et du groupe Bee Gees, a durant plus de 90 minutes fait chanter, danser et se soulever (telles des vagues) un public hybride et chaleureux, plus de trois mille spectateurs, nous a-t-on dit. Des jeunes, des moins jeunes, beaucoup d'adultes et de très... adultes étaient venus assister à ce concert unique donné par une icône des années 60-70 mais également des années disco. En effet, les titres des Bee Gees...
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