"Le problème du terrorisme est résolu de la meilleure manière possible par les pays les plus touchés et l'intervention d'étrangers, en particulier l'usage de la force par des étrangers, ne doit représenter qu'un dernier recours", a-t-il déclaré lors d'un point de presse concluant deux jours d'entretiens "très productifs" avec les autorités algériennes.
Dans ce contexte, M. McMillan, Principal adjoint de l'assistant du secrétaire à la Défense chargé des affaires de sécurité internationale, a félicité l'Algérie d'avoir "pris l'initiative de rassembler les pays de la région pour tenter de créer une réponse unifiée à la menace".
C'est "la préférence" de son pays d'aider les pays qui ont décidé d'agir en vue "d'une réponse unique à la menace" terroriste, a-t-il souligné.
Il faisait notamment référence à la création à Tamanrasset (sud de l'Algérie) d'un centre régional des états-majors militaires en octobre, suivie de la décision des services de renseignement de la région de mettre leurs informations dans un pot commun.
"C'est une très importante initiative", a encore souligné M. McMillan pour lequel sans une telle unification des efforts, "il n'est pas possible de vaincre la menace" terroriste.
Dans ce contexte, M. McMillan a évoqué une aide technologique américaine à l'Algérie, un éventuel partage d'informations secrètes, sans vouloir préciser s'il s'agissait d'informations issues de l'observation satellitaire.
Il a également indiqué avoir abordé avec ses interlocuteurs algériens l'acquisition de matériel sophistiqué notamment pour l'aviation militaire algérienne, des pourparlers encore à un stade préliminaire, tout comme la conduite d'exercices militaires conjoints ou dans un cadre régional, méditerranéen, plus vaste.


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