Le Premier ministre Saad Hariri rencontrait vendredi le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, à Beyrouth pour une visite officielle de deux jours, a rapporté l'Agence Nationale d'Information.
Hariri et Kouchner ont discuté des récents développements et des relations entre le Liban et la France.
Un dîner était organisé en l'honneur du chef du Quai d'Orsay, selon un communiqué du bureau du Premier ministre.
Peu avant Kouchner a été reçu par le Président Michel Sleiman au palais de Baabda. Les responsables ont évoqué les derniers développements au Liban et dans la région, ainsi que les efforts internationaux à apporter en réponse à la crise nationale.
Le chef de la diplomatie française est arrivé vendredi à Beyrouth. Il a été accueilli à l'Aéroport International Rafic Hariri, par le ministre libanais des Affaires étrangères William Habib et l'ambassadeur de France au Liban Denis Pietton.
Lors de ce déplacement qui s'achèvera samedi, le ministre "marquera l'appui de la France au gouvernement d'union nationale de Saad Hariri et aux institutions libanaises", a précisé vendredi lors d'un point-presse Christine Fages, porte-parole adjointe du ministère.
"Dans cette période d'accroissement des tensions, Bernard Kouchner appellera à la retenue et à la responsabilité de chacun. Il rappellera l'attachement de la France à l'accomplissement de la mission du Tribunal spécial pour le Liban" (TSL), a-t-elle ajouté.
"Au cours de son séjour, il rencontrera des représentants des partis représentés au Parlement libanais" avant une conférence de presse samedi après-midi, a aussi dit la porte-parole, sans dire précisément qui.
Un bras de fer oppose depuis plusieurs semaines le camp de Saad Hariri, qui soutient le tribunal, à celui du mouvement chiite Hezbollah, qui accuse le TSL d'être "politisé" et d'avoir basé son enquête sur de faux témoignages.
Le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a averti mardi que l'éventuelle mise en cause de son parti par le tribunal pourrait conduire à une "explosion" dans le pays.
Le 28 octobre, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a appelé les Libanais à boycotter le TSL, affirmant que toute coopération avec ce tribunal serait "une agression" contre le Hezbollah, le mouvement politique et militaire le plus puissant au Liban et qui est soutenu par la Syrie et l'Iran.
Hariri et Kouchner ont discuté des récents développements et des relations entre le Liban et la France.
Un dîner était organisé en l'honneur du chef du Quai d'Orsay, selon un communiqué du bureau du Premier ministre.
Peu avant Kouchner a été reçu par le Président Michel Sleiman au palais de Baabda. Les responsables ont évoqué les derniers développements au Liban et dans la région, ainsi que les efforts internationaux à apporter en réponse à la crise nationale.
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