"Tous les A380 d'Emirates sont sont en service selon le programme de vols. Emirates a treize A380 en service qui sont équipés de réacteurs Engine Alliance GP7200", a déclaré dans un communiqué un porte-parole de la compagnie.
"La sécurité de nos passagers et de nos équipages sont toujours d'une importance capitale", a-t-il ajouté.
Emirates avec un total de 90 commandes est le premier client de l'avion géant d'Airbus.
Qantas, l'une des cinq compagnies à faire voler des A380, a immédiatement décidé d'immobiliser au sol ses six exemplaires de l'A380.
Les quatre autres -Emirates, Air France KLM, Lufthansa et Singapour Airlines- ont annoncé qu'ils n'avaient pas une telle intention.
L'Airbus A380 de Qantas, qui a effectué un atterrissage d'urgence à Singapour, a connu une avarie sur la partie arrière d'un de ses quatre moteurs, a indiqué à l'AFP le bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), qui va collaborer à l'enquête technique.
"Ce que nous savons pour le moment, c'est que le moteur a perdu son +capotage+ arrière. C'est une avarie sur la partie arrière du moteur qui a entraîné des dommages sérieux", a expliqué une porte-parole.
"C'est un incident sérieux. C'est une évidence de dire que normalement, le capotage ne doit pas se détacher en vol", a déclaré de son côté Jean-Paul Troadec, le directeur du BEA.
Le BEA, qui représente l'Etat constructeur, va envoyer une équipe de deux ou trois personnes en Australie pour collaborer à l'enquête technique.

