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Égypte : un parti d'opposition menace de boycotter les législatives

Le parti d'opposition égyptien Wafd (libéral) a menacé mardi de boycotter les élections législatives du 28 novembre après le refus de la télévision publique de diffuser des spots le promouvant.
"Si la crise actuelle se poursuit et si le régime persiste à refuser son droit à la diffusion de spots politiques, alors le parti réexaminera sa décision de participer (au scrutin) et présentera la question (du boycott) à son assemblée générale", a affirmé à la presse le porte-parole du parti.
Présentés à la presse mardi, les cinq spots appellent à briser le "monopole" du Parti national démocrate (PND) du président Hosni Moubarak.
"La crise dure depuis plusieurs jours en raison du refus de la télévision d'Etat de diffuser la campagne médiatique payée du Wafd sous prétexte qu'il faut d'abord l'accord de la commission électorale", a ajouté le porte-parole, Mohammed Mustapha Cherdi.
Mais, a-t-il souligné "cette campagne n'a rien à voir avec les législatives, il s'agit d'une campagne politique pour le Wafd en préparation depuis 5 mois".
Le président de la télévision d'Etat, Oussama al-Cheikh, a assuré être prêt à diffuser les spots en question s'il obtenait l'autorisation de la commission.
M. Cherdi a fait état d'autres "obstacles" sur la route du parti, affirmant que la commission avait demandé à ses candidats de fournir des papiers nécessitant du temps et prouvant leur nationalité égyptienne, alors que le dépôt des candidatures commence le 3 novembre et dure cinq jours.
Les Frères musulmans, principale force d'opposition en Egypte, ont eux aussi accusé les autorités de perturber leur campagne en procédant à de nombreuses arrestations à l'approche du scrutin.
Mardi à l'aube, 70 de leurs partisans ont été interpellés alors qu'ils collaient des affiches électorales.
Le parti d'opposition égyptien Wafd (libéral) a menacé mardi de boycotter les élections législatives du 28 novembre après le refus de la télévision publique de diffuser des spots le promouvant."Si la crise actuelle se poursuit et si le régime persiste à refuser son droit à la diffusion de spots politiques, alors le parti réexaminera sa décision de participer (au scrutin) et présentera la question (du boycott) à son assemblée générale", a affirmé à la presse le porte-parole du parti.Présentés à la presse mardi, les cinq spots appellent à briser le "monopole" du Parti national démocrate (PND) du président Hosni Moubarak."La crise dure depuis plusieurs jours en...