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Liban

Pietton : Laissons le TSL travailler

L'ambassadeur de France, Denis Pietton, a réitéré hier une nouvelle fois le soutien de son pays au Tribunal spécial pour le Liban, invitant les Libanais à cesser de se focaliser sur l'acte d'accusation et à « laisser le TSL travailler ».
M. Pietton s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre, Saad Hariri, au Grand Sérail, en présence du conseiller politique de M. Hariri, Mohammad Chatah.
L'entretien a été « l'occasion pour moi de réitérer les fondamentaux de la position de la France vis-à-vis du Liban, c'est-à-dire, bien sûr, le soutien à la stabilité du Liban, le soutien à ses institutions qui doivent continuer de fonctionner, le soutien au respect de la loi libanaise et bien sûr le soutien de la France au Tribunal spécial pour le Liban qui doit pouvoir mener à terme sa mission en toute indépendance », a déclaré M. Pietton à la presse.
Prié de dire si, d'après lui, la parution de l'acte d'accusation du TSL mènerait à des troubles au Liban, M. Pietton a dit : « Je ne sais pas, je ne peux pas anticiper sur ce sujet-là, il faut que le Liban retrouve un peu de sérénité, il faut que le dialogue et le respect mutuel l'emportent, il faut essayer, je crois, de ne pas se focaliser uniquement sur la question du tribunal. »
« Le tribunal fonctionne, on ne sait pas quand il aboutira, on ne sait pas quand auront lieu les mises en accusation et le pays ne peut pas vivre dans un état de stress permanent en attendant ces mises en accusation, dont personne ne sait, encore une fois, quand elles interviendront. Je crois qu'il faut prendre un peu de recul et laisser le tribunal travailler », a ajouté l'ambassadeur.
Le Premier ministre a reçu par ailleurs l'ancien Premier ministre belge Wilfried Martens, actuel président du Parti populaire européen.
À l'issue de la rencontre, M. Martens a déclaré : « Je suis le président du PPE. C'est la famille politique la plus importante de l'Union européenne, nous sommes partisans de ce que nous appelons le dialogue interculturel et interreligieux. J'ai effectué des visites il y a quelques mois en Jordanie et en Égypte et j'ai rencontré le roi Abdallah et le grand imam du Caire. Mais j'ai trouvé que c'est essentiel aussi d'avoir des contacts au Liban. Donc c'est dans cette perspective que je suis très heureux d'être ici et d'avoir des contacts. Je vais rencontrer une vingtaine de personnalités. »
L'ambassadeur de France, Denis Pietton, a réitéré hier une nouvelle fois le soutien de son pays au Tribunal spécial pour le Liban, invitant les Libanais à cesser de se focaliser sur l'acte d'accusation et à « laisser le TSL travailler ».M. Pietton s'exprimait à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre, Saad Hariri, au Grand Sérail, en présence du conseiller politique de M. Hariri, Mohammad Chatah.L'entretien a été « l'occasion pour moi de réitérer les fondamentaux de la position de la France vis-à-vis du Liban, c'est-à-dire, bien sûr, le soutien à la stabilité du Liban, le soutien à ses institutions qui doivent continuer de fonctionner, le soutien au respect de la loi...
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