M. Chavez est arrivé tard lundi soir pour sa neuvième visite en République islamique, dans le cadre d'une tournée internationale destinée à renforcer les liens commerciaux avec plusieurs pays d'Europe de l'est et du Moyen et Proche-Orient.
L'Iran et le Venezuela, bêtes noires de Washington, sont liés par de nombreux accords de coopération, notamment dans les domaines énergétique, bancaire et industriel.
M. Chavez, chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, ne manque pas une occasion de rappeler les liens qui unissent son pays à l'Iran. Son pays s'est fortement rapproché de l'Iran ces dernières années, faisant notamment partie des rares pays défendant son programme nucléaire controversé.
M. Ahmadinejad s'était rendu en novembre 2009 au Venezuela.
Selon le site internet de la chaîne iranienne de langue anglaise Press TV, les discussions à Téhéran de M. Chavez seront axées sur le secteur de l'énergie, les deux pays cherchant à développer leur coopération dans les domaines du pétrole, du gaz et de la pétrochimie.
Un projet de création d'une compagnie maritime pour le transport du pétrole, de même que la participation du Venezuela au développement du champ gazier offshore géant de South Pars en Iran seront notamment évoquer.
L'Iran et le Venezuela sont deux membres influents de l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de Pétrole.
Le président vénézuélien qui s'est déjà rendu en Russie, au Bélarus et en Ukraine, doit après l'Iran visiter la Syrie et la Libye.

