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Liban

Kassem : Il faut démasquer ceux qui ont fabriqué les faux témoins

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a estimé hier que la « tension politique » constatée au Liban « est le résultat de l'intox médiatique et d'une tentative d'utiliser le pays pour servir les intérêts du projet israélien ». « À notre avis, il faut mettre un terme à l'intox, dit-il. Et pour rectifier le tir, il faut recourir à trois points : en premier, dévoiler l'identité de ceux qui ont fabriqué ces faux témoins et les juger. Deuxièmement, accuser Israël (de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005) en examinant les indices (pourvus par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah), pour arriver à la vérité. En troisième lieu, prendre des mesures pratiques pour atteindre ces deux objectifs. »
Et d'ajouter : « Nous avons appelé à juger les faux témoins parce qu'à notre avis, ils sont la clé de la vérité. C'est par cette porte que nous mettrons en évidence toute l'intox, la falsification et le mensonge, et que seront démasqués les fabricateurs de ces faux témoins qui servent les intérêts d'Israël. Ce sont des traîtres dans tous les sens du terme. »
Il a indiqué que les indices présentés par Hassan Nasrallah accusant Israël de cet assassinat « ont ouvert la voie à la découverte de la vérité ». « Il s'est avéré que le résultat de cet assassinat a été d'ouvrir des brèches sur la scène libanaise, qui ont profité à Israël et aux États-Unis, a-t-il ajouté. Mais ils ne veulent ni examiner ces indices ni accuser Israël. Je mets le tribunal au défi d'entamer une enquête auprès des Israéliens et de déclarer cela devant l'opinion publique. Prouvez-nous qu'Israël fait l'objet d'une enquête, et nous croirons alors que vous recherchez réellement la vérité. »
Naïm Kassem a stigmatisé les détracteurs de la Résistance. « On nous accuse de traiter certains de traîtres, mais que faire si leurs déclarations sont des copies conformes de celles des Israéliens ? » a-t-il dit.
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a estimé hier que la « tension politique » constatée au Liban « est le résultat de l'intox médiatique et d'une tentative d'utiliser le pays pour servir les intérêts du projet israélien ». « À notre avis, il faut mettre un terme à l'intox, dit-il. Et pour rectifier le tir, il faut recourir à trois points : en premier, dévoiler l'identité de ceux qui ont fabriqué ces faux témoins et les juger. Deuxièmement, accuser Israël (de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005) en examinant les indices (pourvus par le secrétaire général du Hezbollah,...
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