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La Syrie libère des prisonniers politiques, selon des ONG

Les autorités syriennes ont libéré récemment des détenus politiques ayant purgé de longues peines de prison, ont annoncé mardi des organisations de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.
Parmi les détenus politiques libérés ces deux derniers jours de la prison de Saydnaya au nord de Damas, figure Maher Ahmad Kharnabiq, resté en prison pendant 27 ans, selon les organisations.
Les ONG, dont l'Observatoire syrien pour les droits de l'Homme (OSDH) et la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme (LSDDH), affirment ne connaître ni le nombre, ni les noms des personnes libérées, ni les raisons de leur incarcération.
Elles expriment toutefois leur "satisfaction" et affirment "attendre que la Syrie prenne davantage de mesures pour le respect et le renforcement des droits de l'Homme".
"La Syrie doit libérer tous les prisonniers politiques et de conscience, et dévoiler le sort de personnes qu'elles détient arbitrairement en vertu de la loi d'urgence en vigueur en Syrie depuis 1963", soulignent-elles.
Le communiqué demande notamment aux autorités syriennes de dévoiler le sort de Nizar Rastanawi, qui a disparu avec un groupe de détenus après une mutinerie qui avait éclaté en 2008 dans la prison de Saydnaya.
Selon Amnesty International, plus de 50 détenus sont portés disparus depuis la mutinerie, au cours de laquelle au moins 17 prisonniers et cinq membres de la police militaire avaient péri.
En avril dernier, les autorités syriennes avaient libéré 36 détenus politiques malades qui avaient bénéficié d'une grâce présidentielle.
Les autorités syriennes ont libéré récemment des détenus politiques ayant purgé de longues peines de prison, ont annoncé mardi des organisations de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.Parmi les détenus politiques libérés ces deux derniers jours de la prison de Saydnaya au nord de Damas, figure Maher Ahmad Kharnabiq, resté en prison pendant 27 ans, selon les organisations.Les ONG, dont l'Observatoire syrien pour les droits de l'Homme (OSDH) et la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme (LSDDH), affirment ne connaître ni le nombre, ni les noms des personnes libérées, ni les raisons de leur incarcération.Elles expriment toutefois leur "satisfaction" et affirment "attendre que la Syrie...