M. Ban "est déçu qu'une telle décision (la reconduction du moratoire, ndlr) n'ait pas encore été prise et préoccupé par des actes de provocation qui ont lieu sur le terrain", a indiqué un porte-parole du chef de l'ONU.
M. Ban "a rappelé que l'activité de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, y compris à Jérusalem-Est, est illégale selon la loi internationale, et demande à Israël d'honorer l'obligation de la Feuille de route de geler les activités de colonisation", a ajouté le porte-parole.
"Le secrétaire général soutient les efforts en cours pour trouver une façon de poursuivre les discussions de paix dans un environnement favorable". "C'est le seul moyen pour arriver à un Etat palestinien vivant en paix avec un Etat d'Israël qui soit sûr", a-t-il encore dit.
"Le secrétaire général rappelle la déclaration du Quartette (Etats-Unis, UE, ONU et Russie) la semaine dernière qui reflète l'appel unifié de la communauté internationale qui a invité Israël à reconduire (son moratoire)", a dit le porte-parole.
La construction a recommencé à une échelle limitée dans des colonies de Cisjordanie occupée lundi matin, juste après l'expiration du moratoire sur la colonisation, laissant planer le doute sur l'avenir des négociations de paix israélo-palestiniennes à peine entamées.
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a affirmé à Paris que les Palestiniens décideraient de poursuivre ou non les négociations "après le 4 octobre", à l'issue de consultations entre l'Autorité palestinienne et les pays arabes.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a résisté aux pressions intenses des Etats-Unis et de la communauté internationale en refusant de reconduire tel quel le gel partiel de la colonisation, au risque de compromettre la poursuite des discussions.


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