Liban : Paris dément des propos attribués à son ambassadeur
OLJ /
le 24 septembre 2010 à 17h26
Le ministère français des Affaires étrangères a démenti vendredi des propos attribués par un journal libanais à l'ambassadeur de France à Beyrouth, selon lesquels Paris serait intervenu pour retarder la publication de l'acte d'accusation relatif au meurtre en 2005 de Rafic Hariri. "Cet article ne reflète pas la position exprimée par Denis Pietton", a dit un porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal, interrogé au cours d'un point de presse sur la véracité de déclarations reprises par le journal An Nahar. "Nous soutenons pleinement l'action du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui doit travailler en toute indépendance", a-t-il ajouté. "C'est cette position que Denis Pietton exprime lors de ses contacts avec les autorités et la presse libanaises", a-t-il insisté. An Nahar a rapporté que l'ambassadeur n'avait pas nié qu'"une série de contacts aient été menés entre Ryad et Paris et qui ont peut-être contribué au report de la date de publication de l'acte d'accusation de fin septembre à la fin de l'année probablement". Le journal écrit qu'il a voulu transmettre "un message visant à rassurer le Hezbollah" en liaison avec l'éventuelle implication de certains de ses membres dans la mort de Rafic Hariri. "La France n'accusera pas le Hezbollah en tant que parti le cas échéant, et souhaite continuer à communiquer avec le parti. Paris n'a pas l'intention de le classer sur la liste des organisations terroristes", aurait ajouté le diplomate, toujours d'après An Nahar. Interrogé d'autre part sur une information du quotidien Le Figaro selon laquelle une reconstitution du meurtre de Rafic Hariri se déroulera les 5 et 6 octobre dans un camp militaire près de Bordeaux (sud-ouest), le porte-parole a refusé de la confirmer ou de l'infirmer.
Le ministère français des Affaires étrangères a démenti vendredi des propos attribués par un journal libanais à l'ambassadeur de France à Beyrouth, selon lesquels Paris serait intervenu pour retarder la publication de l'acte d'accusation relatif au meurtre en 2005 de Rafic Hariri."Cet article ne reflète pas la position exprimée par Denis Pietton", a dit un porte-parole du Quai d'Orsay, Romain Nadal, interrogé au cours d'un point de presse sur la véracité de déclarations reprises par le journal An Nahar."Nous soutenons pleinement l'action du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui doit travailler en toute indépendance", a-t-il ajouté. "C'est cette position que Denis Pietton exprime lors de ses contacts avec les...
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