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Pour Washington, les sanctions marchent car l'Iran est "vulnérable"

Les Etats-Unis ont estimé lundi que les sanctions mises en oeuvre pour contraindre l'Iran à négocier sur la question nucléaire portaient leurs fruits car ce pays était actuellement "vulnérable".
"Parce que l'Iran est vulnérable, la stratégie que nous suivons aujourd'hui est en train de réussir à créer le levier dont nous avons besoin pour élargir nos possibilités d'action sur le plan diplomatique", a déclaré Stuart Levey, secrétaire adjoint au Trésor chargé du Renseignement financier.
Pour M. Levey, qui s'exprimait lors d'un discours à Washington, la vulnérabilité de l'Iran découle de "la mauvaise gestion économique du gouvernement et de sa faible marge de manoeuvre politique".
Le responsable du Trésor faisait référence aux difficultés politiques du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, fortement critiqué par une partie des conservateurs après s'être aliéné les réformateurs lors de sa réélection contestée à l'issue de la présidentielle de 2009.
Les Etats-Unis accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous le couvert de son programme nucléaire civil, ce qui Téhéran ne cesse de démentir.
Appuyés par des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU qu'ils ont contribué à faire adopter, les Etats-Unis ont renforcé ces dernières années, avec leurs alliés occidentaux, leurs mesures de sanctions économiques visant le régime iranien pour l'amener à négocier sur son programme nucléaire.
A la tête aujourd'hui d'un des organes de contrôle du régime iranien, l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani a appelé les responsables de son pays à "prendre au sérieux" les sanctions internationales et à "ne pas les considérer comme une plaisanterie".
Les Etats-Unis ont estimé lundi que les sanctions mises en oeuvre pour contraindre l'Iran à négocier sur la question nucléaire portaient leurs fruits car ce pays était actuellement "vulnérable"."Parce que l'Iran est vulnérable, la stratégie que nous suivons aujourd'hui est en train de réussir à créer le levier dont nous avons besoin pour élargir nos possibilités d'action sur le plan diplomatique", a déclaré Stuart Levey, secrétaire adjoint au Trésor chargé du Renseignement financier.Pour M. Levey, qui s'exprimait lors d'un discours à Washington, la vulnérabilité de l'Iran découle de "la mauvaise gestion économique du gouvernement et de sa faible marge de manoeuvre...