Paolo Giordano, auteur de « La solitude des nombres premiers ». Photo D.R.
Le film de Richard Lewis Barney's version, en compétition officielle, s'inspire du livre éponyme du grand auteur canadien Mordecai Richler. Écrit en 1997, ce roman, mémoires d'un vieux grincheux alcoolique, fan de hockey et toujours fou amoureux de son ex-femme Miriam, est traduit en France chez Albin Michel sous le titre Le monde de Barney.
Miral, le drame réalisé au cinéma par Julian Schnabel, a pour scénariste Rula Jebrual, l'auteure italienne du roman, qui raconte l'histoire d'une jeune Palestinienne placée dans un orphelinat à la suite du suicide de sa mère, et porte le même titre. Il est disponible en France chez OH ! éditions.
Le sombre et émouvant roman de Paolo Giordano, La solitude des nombres premiers (Seuil), est adapté au grand écran par Saverio Costanzo (titre original du film : La solitudine dei numeri primi).
Ben Affleck s'inspire du roman de Chuck Hogan, Prince of Thieves, pour réaliser son thriller The Town. L'éditeur français Points a conservé le titre du film pour la traduction du roman, à paraître le 9 septembre, précise l'hebdomadaire Livres Hebdo.
Le Vietnamien Tran Anh Hung a adapté au cinéma Norwei no mori (Bois norvégien), le livre du romancier japonais Haruki Murakami qui fait un clin d'œil à la chanson des Beatles Norwegian wood. Son roman est traduit en France sous le titre de Ballade de l'impossible (10-18).
C'est une pièce de théâtre, Potiche de Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy, qu'a adaptée le français François Ozon pour son film éponyme avec notamment Catherine Deneuve et Fabrice Luchini.
Enfin, trois réalisateurs italiens s'inspirent d'auteurs compatriotes : Mario Martone adapte Noi credevano de la journaliste Anna Banti. Le roman Vallanzasca gli angeli del male de Carlo Bonini a inspiré Michele Placido et la nouvelle de Franco Lucentini, Notizie degli scavi, est adaptée pour grand écran par Emidio Greco.

