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Israël met en garde contre une "hezbollahisation" de l'armée libanaise

Israël a mis en garde jeudi contre l'influence croissance du Hezbollah sur l'armée libanaise deux jours après des accrochages meurtriers entre des soldats libanais et israéliens qui ont fait quatre morts.

Un accrochage mardi entre militaires israéliens et libanais a coûté la vie à trois Libanais -deux soldats et un journaliste- et à un officier israélien, dans un secteur frontalier où l'armée israélienne voulait déraciner un arbre./

"Il existe un danger de "hezbollahisation" de l'armée libanaise. Si elle commence à se comporter comme le Hezbollah ou si le Hezbollah réussit à en prendre le contrôle, nous devrons traiter l'armée libanaise d'une toute autre manière", a affirmé à la radio publique le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon.
La veille, le ministre de la Défense Ehud Barak avait pour sa part affirmé que "l'incident de mardi n'a pas été programmé par l'État major de l'armée libanaise à Beyrouth ni par le Hezbollah".
Il avait ainsi pris le contre-pied d'informations relayées par les médias israéliens selon lesquels un officier libanais radical aurait agi de son propre chef et serait à l'origine des tirs.
Cette affirmation avait été qualifiée de "mensonge" par le porte-parole de l'armée libanaise.
Un accrochage entre militaires israéliens et libanais a coûté la vie à trois Libanais -deux soldats et un journaliste- et à un officier israélien, dans un secteur frontalier où l'armée israélienne voulait déraciner un arbre.
Des soldats israéliens ont finalement déraciné l'arbre, ainsi que deux autres à proximité, mercredi au moyen d'une grue.
"Il existe un danger de "hezbollahisation" de l'armée libanaise. Si elle commence à se comporter comme le Hezbollah ou si le Hezbollah réussit à en prendre le contrôle, nous devrons traiter l'armée libanaise d'une toute autre manière", a affirmé à la radio publique le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon.La veille, le ministre de la Défense Ehud Barak avait pour sa part affirmé que "l'incident de mardi n'a pas été programmé par l'État major de l'armée libanaise à Beyrouth ni par le Hezbollah".Il avait ainsi pris le contre-pied d'informations relayées par les médias israéliens selon lesquels un officier libanais radical aurait agi de son propre chef et serait...