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Liban

Assad à Beyrouth : viendra, viendra pas ?

Bachar el-Assad, qui recevra demain à Damas le roi saoudien Abdallah ben Abdel-Aziz, accompagnera-t-il ce dernier vendredi à Beyrouth ? Le souverain wahhabite appelle cela de ses vœux les plus chers. Mais le président syrien est en réalité coincé entre l'Iran et l'Arabie saoudite : s'il se déplace à Beyrouth, les Iraniens se fâcheront, s'il ne le fait pas, ce sont les Saoudiens qui fulmineront.
Mais Bachar el-Assad doit choisir. Et, selon des sources proches du 14 Mars, il choisira de ne pas venir au Liban après-demain vendredi. Et sans doute même pas, non plus, le 3 août. Il préfère satisfaire les Iraniens, ce qui implique, malgré les assurances du chef de la diplomatie syrienne Walid Moallem sur le « couronnement de la coordination syro-saoudienne », que les relations entre Damas et Riyad en prendraient un sacré coup. Et que la portée de l'action saoudienne serait considérablement réduite.
Il n'en reste pas moins que d'autres observateurs, également de la majorité parlementaire, privilégient l'option inverse et assurent que le président syrien viendra effectivement afficher un message très clair à Beyrouth, à l'aune des derniers développements régionaux.
Bachar el-Assad, qui recevra demain à Damas le roi saoudien Abdallah ben Abdel-Aziz, accompagnera-t-il ce dernier vendredi à Beyrouth ? Le souverain wahhabite appelle cela de ses vœux les plus chers. Mais le président syrien est en réalité coincé entre l'Iran et l'Arabie saoudite : s'il se déplace à Beyrouth, les Iraniens se fâcheront, s'il ne le fait pas, ce sont les Saoudiens qui fulmineront.Mais Bachar el-Assad doit choisir. Et, selon des sources proches du 14 Mars, il choisira de ne pas venir au Liban après-demain vendredi. Et sans doute même pas, non plus, le 3 août. Il préfère satisfaire les Iraniens, ce qui implique, malgré les assurances du chef de la diplomatie syrienne Walid Moallem sur le « couronnement...
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