L'on attendait Grouchy, ce fut Blücher. On pensait que Bachar el-Assad serait là le 15, encore qu'aucune date n'ait été officiellement annoncée. On apprend finalement que la visite, maintenue pour cette année 2010, est cependant reportée, probablement jusqu'à l'automne. Par contre, dans les jours qui viennent et en août, le roi de Bahreïn, le président iranien, le président des EAU, le roi de Jordanie, le chef du gouvernement turc et nombre d'émissaires étrangers vont défiler à Beyrouth. Tous parce qu'ils s'inquiètent de la situation au Sud-Liban après les attaques contre la Finul et après l'escalade des menaces israéliennes. Le chef de l'État français, le président Nicolas Sarkozy, doit pour sa part entamer par le Liban une tournée régionale prévue pour octobre. En vue d'apporter son concours, et ses idées, pour la relance du processus de paix. Naturellement, lors de son passage chez nous, il va soulever la question de la Finul, le contingent français ayant été particulièrement ciblé par les dernières attaques dites d'habitants. Suivies d'accusations émanant de cadres du Hezbollah selon lesquels la France aurait décidé de reprendre la politique de la fin des années cinquante (la guerre de Suez) pour comploter contre la nation arabe. Un diplomate occidental qualifie ces assertions d'offensantes. En relevant que dans un tout récent rapport, un officiel onusien indique qu'une embuscade manifestement bien planifiée, et qui n'était pas le fait d'une quelconque réaction populaire impulsive, a été tendue dans une impasse du village de Touline aux Casques bleus, qui ont été caillassés. Cela étant, l'ONU et la Finul acceptent de classer sans suite l'affaire des agressions, après les assurances fournies par le gouvernement libanais. Elles veulent bien, confie l'un de leurs cadres, estimer qu'à tout prendre, des frictions sont inévitables quand il se trouve plus de 350 barrages, mobiles ou statiques, de Casques bleus sur les routes de la région. Ce qui constitue une source de gêne pour la population. Michael Williams, après avoir prouvé que les agressions n'avaient rien de fortuit, veut bien déclarer maintenant que la confiance est maintenue entre la Finul et les habitants. Mais elle reste inquiète, à cause des critiques en rafales du Hezbollah. Ce qui donne à penser que les incidents pourraient reprendre à tout moment.
L'on attendait Grouchy, ce fut Blücher. On pensait que Bachar el-Assad serait là le 15, encore qu'aucune date n'ait été officiellement annoncée. On apprend finalement que la visite, maintenue pour cette année 2010, est cependant reportée, probablement jusqu'à l'automne. Par contre, dans les jours qui viennent et en août, le roi de Bahreïn, le président iranien, le président des EAU, le roi de Jordanie, le chef du gouvernement turc et nombre d'émissaires étrangers vont défiler à Beyrouth. Tous parce qu'ils s'inquiètent de la situation au Sud-Liban après les attaques contre la Finul et après l'escalade des menaces israéliennes.Le chef de l'État français, le président Nicolas Sarkozy,...
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