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Culture - Festivals - Zouk

Tous « en apesanteur » avec Calogero

Un public littéralement « en apesanteur ». Transporté. Heureux. Voilà l'effet Calogero, qui ouvrait - avec succès - le Festival de Zouk Mikaël ce week-end.

Calogero, « dos à la mer » à Zouk . Un chanteur sincère et généreux. Photo Michel Sayegh

Et pourtant l'attente a été longue. Prévu à 20h30 précises (comme stipulé au recto du billet), le concert n'a commencé qu'à 21h30, après que le public - qui avait été dans sa grosse majorité ponctuel - eut montré de forts signes d'impatience. Si les embouteillages ont bon dos, ils ne justifient aucunement une heure de retard sur l'horaire annoncé. Encore moins à Zouk qu'ailleurs !
Cela étant, à peine monté sur scène, Calogero réussissait à faire oublier ce désagrément en attaquant d'emblée En apesanteur, l'un de ses plus fameux tubes, devenu presque son label.
Dès les premiers accords de guitare, les premières paroles, le public s'enthousiasme, chante et bat spontanément la mesure avec lui. Ça tombe bien, Calogero, se produisant dans le cadre d'une tournée en solitaire, n'a pour tout accompagnement que sa guitare, son piano, sa basse, instruments qu'il alterne au gré des morceaux, et un looper. « Une machine qui enregistre les sons pour faire des chœurs », explique cet artiste qui, visiblement, ne triche pas.
Français d'origine italienne, « sicilienne », précise-t-il, Calogero, la dégaine quasi adolescente en tee-shirt sur jeans et baskets, dégage une belle énergie. Tout en simplicité et naturel. Proche de son public, Calo, comme le surnomment affectueusement ses fans, lui parle, se raconte, livre la petite histoire d'une chanson, les noms des artistes qu'il apprécie et avec qui il travaille. Marc Lavoine par exemple, avec qui il a composé l'émouvante chanson Nathan qui dépeint l'univers des enfants autistes. Mais aussi Renaud, qui a marqué sa jeunesse, dont il interprète la Chanson pour Pierrot, ou encore Barbara, « l'artiste qui m'a le plus inspiré », dit-il, en reprenant avec sensibilité le nostalgique Mon enfance. Mais c'est avec ses propres titres qu'il enflamme son auditoire et fait se lever et s'élancer vers la scène, dans un même élan, les jeunes et les moins jeunes. Des titres de son dernier CD (L'embellie) qu'il alterne avec ses précédents tubes, enchaînant avec son timbre pur mélodies puissantes et ballades pop-rock. Se succéderont ainsi Yalla, Tien An Men, La bourgeoisie des sensations, Un jour parfait, La fin de la fin, Si seulement je pouvais lui manquer, Prendre l'air, Pomme C, Danser encore, Aussi libre que moi... Autant de morceaux qu'une grande partie du public semble bien connaître et fredonne avec lui. Et enfin, en rappel, la très réclamée Face à la mer.
Quand sonne l'heure du départ, l'ambiance est déchaînée. Les « Calo ! Calo ! Calo ! » fusent des gradins, pour retenir un peu plus ce chanteur sincère et généreux, à la performance d'une belle qualité. Et qui colle parfaitement à l'esprit de ce festival qui veut offrir des moments de plaisir festifs, sans prétention.

Et pourtant l'attente a été longue. Prévu à 20h30 précises (comme stipulé au recto du billet), le concert n'a commencé qu'à 21h30, après que le public - qui avait été dans sa grosse majorité ponctuel - eut montré de forts signes d'impatience. Si les embouteillages ont bon dos, ils ne justifient aucunement une heure de retard sur l'horaire annoncé. Encore moins à Zouk qu'ailleurs !Cela étant, à peine monté sur scène, Calogero réussissait à faire oublier ce désagrément en attaquant d'emblée En apesanteur, l'un de ses plus fameux tubes, devenu presque son label.Dès les premiers accords de guitare, les premières paroles, le public s'enthousiasme, chante et bat...
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