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L'Iran est en droit de demander d'autres inspecteurs (source proche AIEA)

Les Etats peuvent refuser des inspecteurs et demander à l'Agence internationale de l'énergie atomique d'en présenter d'autres, comme l'a exigé l'Iran lundi, ont indiqué des sources proches de l'AIEA à Vienne.

Téhéran a déclaré deux inspecteurs de l'AIEA persona non grata, les accusant d'avoir fourni des informations erronées dans le dernier rapport de l'agence onusienne. Ni la nationalité, ni le nom de ces personnes n'ont été révélés.

"Selon la clause de sauvegarde (du Traité de non prolifération nucléaire), nous avons demandé à ce qu'ils ne viennent plus en Iran et que l'agence présente deux autres inspecteurs" pour les remplacer, a indiqué depuis Téhéran le chef du nucléaire iranien Ali Akbar Salehi.

Un Etat "est en droit de laisser entrer ou non quelqu'un", ont indiqué des sources proches de l'AIEA.

Ces sources se sont cependant étonnées que l'Iran pointe du doigt deux personnes en particulier, alors que le rapport incriminé par Téhéran est "une oeuvre collective" rédigée par "une vingtaine" de collaborateurs de l'agence onusienne.

Le rapport de l'AIEA, divulgué une semaine avant la réunion du conseil des gouverneurs début juin, affirmait également que l'agence de l'ONU restait "inquiète" quant à la véritable nature du programme iranien, évoquant "la possible existence d'activités secrètes, passées ou présentes, liées au nucléaire, impliquant des organisations proches de l'armée".

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté le 9 juin une nouvelle résolution renforçant les sanctions contre l'Iran, soupçonné malgré ses démentis répétés de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil.

Les Etats peuvent refuser des inspecteurs et demander à l'Agence internationale de l'énergie atomique d'en présenter d'autres, comme l'a exigé l'Iran lundi, ont indiqué des sources proches de l'AIEA à Vienne.
Téhéran a déclaré deux inspecteurs de l'AIEA persona non grata, les accusant d'avoir fourni des informations erronées dans le dernier rapport de l'agence onusienne. Ni la nationalité, ni le nom de ces personnes n'ont été révélés.
"Selon la clause de sauvegarde (du Traité de non prolifération nucléaire), nous avons demandé à ce qu'ils ne viennent plus en Iran et que l'agence présente deux autres inspecteurs" pour les remplacer, a indiqué depuis Téhéran le...