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À l’ère du numérique, la responsabilité du journaliste est plus grande

Chavez invité à cesser de « harceler » un patron de presse

Le rapporteur spécial des Nations unies pour la liberté d'opinion et d'expression a invité les autorités vénézuéliennes à renoncer au mandat d'arrêt émis à l'encontre du patron de la chaîne de télévision Globovision, proche de l'opposition.
Le « harcèlement » dont Guillermo Zuloaga est l'objet est symptomatique de la dégradation de la liberté de la presse au Venezuela, juge Frank La Rue. « Aucun gouvernement au monde n'a le droit de réduire ses détracteurs au silence par des moyens judiciaires », souligne-t-il dans un communiqué.
Guillermo Zuloaga a été mis en examen en 2009 pour stockage illégal de 24 voitures Toyota neuves dans un but spéculatif.
Le mandat d'arrêt à son encontre a été émis la semaine dernière. Son fils Guillermo Zuloaga Siso est également recherché.
Globovision est la dernière des grandes chaînes de télévision vénézuéliennes à avoir pu maintenir sa ligne éditoriale. Une autre, RCTV, a été interdite d'antenne en 2007 après avoir soutenu la tentative de renversement du président Hugo Chavez en 2002.
D'autres chaînes ont dû revoir leur ligne éditoriale pour éviter des représailles.
Le rapporteur spécial des Nations unies pour la liberté d'opinion et d'expression a invité les autorités vénézuéliennes à renoncer au mandat d'arrêt émis à l'encontre du patron de la chaîne de télévision Globovision, proche de l'opposition. Le « harcèlement » dont Guillermo Zuloaga est l'objet est symptomatique de la dégradation de la liberté de la presse au Venezuela, juge Frank La Rue. « Aucun gouvernement au monde n'a le droit de réduire ses détracteurs au silence par des moyens judiciaires », souligne-t-il dans un communiqué. Guillermo Zuloaga a été mis en examen en 2009 pour stockage illégal de 24 voitures Toyota neuves dans un but...